Le blog

14 Août

Sylvie Ptitsa, magicienne et révélatrice d’Âme connectée !

Le 26 juin 2017, j’inaugurais un nouveau format d’interview en direct sur Youtube ! Comme tu le sais ou comme tu l’apprendras si tu viens de débarquer ici, j’ai toujours eu envie de donner une dimension internationale à mon travail.

Lorsque j’ai démarre The Pink Power Tour Festival en 2014 avec le Tour de Nantes en 80 jours, je rêvais de faire le Tour du Monde à la rencontre d’Artistes inspirants.

2015 fut une année de repositionnement et de recherche intérieure…

Puis 2016 est arrivé avec un nouveau format d’interview sous forme de Podcast. J’adore ce format. Je trouve dans le Podcast une forme de liberté que j’apprécie tout particulièrement.

 

The Pink Power Tour Festival, c’est un voyage itinérant à la rencontre d’Artistes inspirants.

J’interview des personnes dont j’apprécie le travail, la démarche, le message qu’ils ont à faire passer. Je m’intéresse également au processus de création que j’adore mettre en lumière. Pour moi, être l’Artiste de sa vie, c’est explorer nos facettes dans toutes nos dimensions.

Jusqu’à lors, j’interviewais uniquement des personnes que je rencontrais dans la « vraie vie » et dont je suivais le travail depuis longtemps. Puis, intuitivement, j’ai eu envie de dépasser les frontières. C’est alors qu’est arrivée Sylvie Ptitsa sur mon chemin.

 

Sylvie m’a interviewée deux fois ici et .

Sylvie, c’est une fée sur mon chemin. J’aime beaucoup sa vision de la vie, sa manière de créer intuitivement et sa douce folie 😉

Sylvie est une Artiste française, vivant actuellement au Luxembourg.

 

Allons ensemble à la rencontre Sylvie alias Selv La Lutine !

Pour voir nos têtes sur Youtube, c’est là 🙂

Pour se connecter à nos voix uniquement, c’est là :

Et pour les grands lecteurs, ça se passe par là :

  • Mon site s’appelle la Lutinière et mon pseudo, c’est Selv la Lutine car lorsque j’étais dans son ventre, ma maman me percevait comme une petite lutine et elle pensait que j’allais arriver sur la Terre pour amener plein de joie et plein de lumière.

 

  • Je pense qu’elle avait bien perçu mon identité, mon Energie, parce qu’effectivement, dans la vie je suis quelqu’un de très joyeux.

 

  • J’ai une capacité à m’émerveiller d’à peu près tout et rien.

 

  • J’ai un peu le mental d’un petit enfant. J’ai la chance d’avoir cette capacité de trouver mon plaisir dans trois fois rien. Je fais rigoler les gens. Je m’extasie en faisant la cuisine parce que je coupe un chou rouge, je regarde les dessins à l’intérieur du chou rouge et je trouve ça complètement magique. Là, tu vois, je suis dehors, je peux rester des heures à regarder bouger les feuilles, à regarder la forme des nuages. Je suis très liée à la Nature. D’ailleurs Sylvie, ça veut dire « forêt », je pense que ce n’est pas un hasard non plus !

 

  • Donc voilà d’où vient la Lutine ! Beaucoup de gens me disent que je suis un peu comme un être magique, que j’ai une espèce de magie qui se dégage de moi. Je n’en suis pas forcément consciente mais c’est vrai que c’est quelque chose que l’on me renvoie souvent.

 

  • Comme je te l’avais dit quand on avait préparé l’émission avec toi, j’ai constaté qu’effectivement

 

j’agis souvent comme une sorte de révélateur sur les gens,

 

c’est-à-dire que je fais sortir des choses d’eux. Que ce soit des choses lourdes qu’ils ont besoin d’exprimer parce qu’ils n’ont pas eu l’occasion de le faire avant ou au contraire des rêves qu’ils ont un peu enterrés parce qu’il n’y croyait plus. Ça se fait vraiment d’une manière très naturelle et spontanée. Je converse avec eux normalement, sans chercher à faire un psychothérapie ou quoi que ce soit, et il y a des vérités qui sortent. Ça peut parfois être assez surprenant et spectaculaire, même pour moi, mais effectivement, avec le temps j’ai constaté que j’ai cet effet là sur les gens sans vraiment savoir pourquoi.

J’adore !!!

Sylvie est une vraie magicienne ! Une magicienne de la Vie, une magicienne de l’Univers.

Tu connectes des choses sans vraiment le savoir … Ça a toujours été le cas ?

  • Je pense que nous sommes tous des magiciens sauf que nous n’avons pas tous la même façon d’exprimer notre magie.

  • C’est un peu comme dans Harry Potter, nous sommes tous des magiciens mais on a pas tous la même baguette 😉 A chacun de trouver la baguette qui lui correspond et qui va lui permettre de magnifier le mieux sa magie. C’est vrai que pour moi, une de ces baguettes, c’est l’Art, mais ce n’est pas la seule. Après… est-ce que ça a toujours été, je ne sais pas. J’en suis plus consciente depuis que je suis adulte. Enfant, je ne peux pas dire si j’avais déjà cette capacité ou pas. Ce qui est sûr, c’est que je n’ai pas grandi dans un milieu qui était spécialement ouvert à ça. On m’a jamais parlé du petit peuple, du monde élémentaire. Par contre, ma maman me lisait beaucoup de contes et je pense que ça été ma façon de garder contact avec tous ces univers que je sentais très réels. Ce n’est pas un hasard si plus tard, en tant qu’écrivain, les premières histoires que j’ai écrites étaient des contes. Encore aujourd’hui, c’est le genre dans lequel je suis le plus à l’aise et dans lequel je préfère m’exprimer. Je travaille beaucoup avec les enfants et je pense que ce n’est pas un hasard non plus.

Artiste, écrivain, peintre … Sylvie crée beaucoup, va vers ce qui l’inspire et s’exprime dans toutes ses dimensions !!! Quel bel exemple pour l’être humain. J’aime !

Avant tu avais un métier plus « classique »… Comment s’est passée la transition pour toi ?

  • J’ai 44 ans et je dis toujours que dans cette vie, j’ai déjà eu plusieurs vies. Au moins professionnellement parlant, sans parler du reste. Les 10 premières années de ma vie professionnelle, j’ai travaillé comme enseignante dans un établissement d’éducation spécialisé. J’avais une formation de documentaliste, ce qui me permettait de travailler en collège ou en lycée. Et la vie ou les beaux hasards de la vie, pour ceux qui croient au hasard, a fait que je me suis retrouvée dans cet établissement spécialisé pour les enfants « difficiles », ceux dont on ne voulaient plus dans les collèges ou les lycées parce qu’ils posaient trop de problèmes. Ce fut un très grand défi, parce que tout ce qu’on m’avait appris ne pouvait pas s’appliquer avec ces enfants là, et une grande chance car ils ont été des maitres de vie, extraordinaires. J’ai aussi eu la chance de tomber dans une équipe formidable, qui m’a appris beaucoup de choses en terme d’humain. Je suis restée 10 ans dans cette école parce que je m’épanouissais vraiment.

Ma créativité a trouvé là un premier terrain. Il y a avait tout à inventer.

  • Que ce soit dans les méthodes, dans la structuration de la bibliothèque qu’il fallait mettre à la portée de ces enfants Certains ne savaient pas lire du tout. Ce fut un grand champ d’expérimentation et j’aimais ce côté « forêt vierge » même si à certains moments, il fallait y aller au « coupe-coupe ». Je pense que j’ai un côté aventurier ! Aventurier de la pédagogie en tout cas, et ça m’a permis de l’exprimer. Je suis restée jusqu’à mon congé maternité.

 

  • L’année où j’ai été enceinte, a ré émergé en moi, en même temps que cet enfant qui poussait en moi, mon rêve premier, mon rêve d’enfant, qui était d’écrire.

 

  • C’est vraiment quelque chose que je portais en moi depuis toute petite. Quand on me demande depuis quand j’écris, je dis que j’écrivais avant même de savoir écrire techniquement parlant, puisque j’ai toujours inventé des histoires dans ma tête. Je faisais ça le soir dans mon lit pour m’endormir. J’en inventais aussi beaucoup avec mon frère. J’avais un frère qui était plus jeune et on jouait des heures et des heures. J’ai commencé comme ça et puis c’est vrai qu’un peu comme toi, je suis une Artiste avec une créativité en étoile, c’est-à-dire que je ne m’exprime pas dans un seul genre. Mon vecteur premier, c’est l’écriture. J’aime aussi faire des photos. Je travaille avec le collage, la peinture. J’ai animé des ateliers d’expression par la peinture pour les adultes et pour les enfants. Je suis musicienne. J’ai touché à pas mal de choses et il y a plusieurs domaines où je me sens à l’aise sans être spécialiste. Le seul domaine dans lequel j’ai une vraie formation académique, c’est la littérature. Après, tout ce que je fais, que ce soit en terme de peinture, de photographie …

 

je suis plutôt du genre « autodidacte » qui apprend en faisant.

Sylvie est une artiste intuitive. Elle a envie de créer quelque chose, hop ! Elle s’y met ! Merci du fond du cœur de me rappeler que c’est aussi simple que Cela. Je trouve que l’humain a souvent tendance à se mettre des barrières pour créer.

  • Si je reprends l’exemple de la musique, comme quelqu’un qui a commencé par apprendre à faire ses gammes et qui dès qu’il a fini d’apprendre les bases, a très envie de s’approprier l’outil à sa façon. Il y a beaucoup de choses qui ont évolué ainsi dans ma façon d’enseigner. Au début, j’arrivais avec des cours bien préparés, bien léchés. Puis, au fur et à mesure des années, il y avait de moins en moins de choses écrites sur mes feuilles. Et à la fin, je n’avais carrément plus de feuilles ! C’était vraiment du total feeling ! Quand j’avais des feuilles, c’était vraiment pour les inspectrices ou pour mes collègues qui avaient encore besoin de supports écrits.

 

  • Ces 10 années de documentaliste, je pense qu’elles m’ont été utiles dans le sens où ça m’a vraiment permis de développer en moi une structure, un sens de l’ordre, qui maintenant est tellement intégré que je n’ai plus besoin de l’écrire mais qui est en moi. A la fois, je suis quelqu’un de très intuitif mais en même temps, mon intuition ne part pas n’importe où. J’ai gardé aussi ce côté archiviste. Beaucoup des choses que je fais, je les relate dans des articles qui sont stockés sur mon site. Ce qui me permet d’avoir une sorte de mémoire de ce que j’ai fait. C’est très fou-fou ! Et en même temps, derrière cette « foufouterie » apparente, il y a quand même une structure, un ordre.

Je trouve cela fascinant ! Sylvie écrit même plusieurs livres en même temps avec une facilité déconcertante ! Comme cela s’organise dans son processus de création ? Quand tout arrive en même temps dans notre tête, ce n’est pas toujours évident !

  • Avant je travaillais avec des plannings. J’avais encore bien mon côté « documentaliste ». J’avais un planning avec des ordres de priorités et je savais que pour telle date, je voulais avoir fini tel projet. J’essayais de me discipliner à travailler de sorte d’arriver aux échéances dans les délais que je m’étais fixés.

 

  • Maintenant, ça se fait vraiment d’une manière totalement intuitive. Je suis un peu comme une cuisinière qui a plusieurs casseroles sur le feu.

 

  • Il y a des casseroles où je sais que c’est urgent, parce que j’ai des timings à respecter. Dans ces cas-là, je fais en sorte, du mieux que je peux, de respecter les timings qui souvent ne sont pas de mon fait : si je participe à un concours, si je me suis engagée auprès de quelqu’un à participer à une manifestation … Là, il faut que je sois prête dans les temps.

 

  • Après, si ça ne tient vraiment qu’à moi, je travaille vraiment d’une manière totalement intuitive. C’est-à-dire que les choses se font quand elles doivent se faire.

 

  • Pour celles qui ont l’expérience d’une grossesse, c’est un peu comme faire un bébé. Je sais que tout va se faire au moment où ça doit se faire, que ça va se déclencher au moment où ça doit se déclencher. Il n’y a rien à forcer. Il n’y a pas à décréter à l’avance quand est ce que ça doit se faire. J’émets l’intention et après les idées m’arrivent comme elles doivent arriver. Effectivement, ça arrive parfois que j’ai trop d’idées par rapport au temps que j’ai pour les matérialiser mais ce n’est pas grave. Je me dit que si je ne les matérialise pas, c’est que ce n’est pas le moment. Elles vont me revenir plus tard peut-être sous une forme plus mûres, plus approfondies. Et si elles ne reviennent pas, c’est qu’elles n’avaient pas à être matérialisées, elles devaient juste rester au stade d’idées. Je me suis complètement déculpabilisée par rapport à cette histoire de ne pas tout matérialiser, de ne pas tout aboutir. Il y a des livres ou des tableaux que je peux réaliser très rapidement et d’autres qui prennent beaucoup plus de temps. Je pense que c’est comme dans la vie. On dit qu’il faut de tout pour faire un monde. Dans ma créativité, c’est un peu pareil. Il y a des projets qui sont très lents et d’autres qui peuvent être très fulgurants. En 1h ou en ½ journée ça peut être bouclé !

J’adore !!! Je trouve ça génial ! Moi-même, je me suis mise des dead-lines pour des projets sur lesquels j’ai fini par me lâcher la grappe (l’écriture de mon livre, par exemple !). Je me rends compte que l’exemple de Sylvie est super inspirant pour plein de gens. Je trouve que nous sommes dans une société où l’on doit avoir des objectifs SMART, on doit finir à telle date, etc… Nous avons tous la capacité d’avoir des projets fulgurants (je l’ai vécu pendant le Tour de Nantes en 80 jours) autant que nous pouvons aussi accepter parfois que la lenteur, c’est ok. Accepter la lenteur, c’est un beau message également. Nous ne sommes pas tout le temps obligés d’être méga performants !

Sylvie ne nous dit pas de faire, elle nous inspire à être tels que nous sommes dans toutes nos dimensions.

  • Si je devais passer un message, ce serait simplement : « Ecoutez-vous ! »

 

  • Je suis quelqu’un qui s’écoute beaucoup. Ça n’a pas toujours été le cas. J’ai eu une éducation où l’on ne m’a pas beaucoup appris à m’écouter. J’ai donc dû réapprendre. Et plus je m’écoute, plus je me rends compte de cette espèce de sagesse inhérente à la vie, à notre corps, qui à chaque moment, sait ce qui doit être fait et comment ça doit être fait. Il sait quand il a besoin de dormir, quand il besoin de manger, quand il a besoin de créer, de s’aérer.

 

  • Il n’y a pas besoin de forcer, de décréter, de s’imposer un timing ou un culte de la performance. Je pense que si nous sommes alignés avec notre Vérité Intérieure, ce qui doit être fait va s’accomplir de toute façon.

 

  • J’avais raconté dans une de mes émissions de télé, cette expérience que j’avais faite un week-end. J’avais plein de choses à faire et j’avais décidé que je ne les ferais pas de la méthode habituelle. La méthode habituelle aurait été à la militaire. J’aurais fait un listing de ce que j’avais à faire. J’aurais fait dans l’ordre tout ce qu’il y avait sur mon listing et me serait reposée après. Ce week-end là, j’ai vraiment décidé de n’écouter que mes envies et non le diktat de ce que je pensais devoir faire. A ma grande surprise, quand je suis arrivée à la fin du week-end, je me suis rendue compte que j’avais accompli tout ce qu’il y aurait eu sur ce fameux listing. Sauf qu’au lieu de le faire dans le stress et dans une espèce de culpabilité ou de forcing, je l’avais fait dans la joie, la détente, dans un état d’esprit beaucoup plus agréable et aussi beaucoup plus efficace.

 

  • J’ai remarqué ça : si je me force, comme je vais à contrario de mon énergie, ce que je vais faire va me prendre du temps. Ça va être laborieux ! Alors que si je le fais vraiment dans l’élan où je sens que c’est le bon moment, ça va se faire dans le fluidité. Du coup, je vais mettre cinq minutes à le faire au lieu de une demie-heure ou peut-être une heure.

 

  • Il faut jongler. C’est là aussi que dans la vie il faut être créatif. Il y a des choses avec lesquelles on ne peut pas négocier. Si j’ai rendez-vous chez le dentiste, je peux pas faire comme je veux. Il y a des impératifs qui font qu’on a des cadres horaires. Pour l’instant, on en a encore. Même pour moi, je pense que c’est bien d’en avoir gardé quelques-uns parce que ça m’évite d’être complètement en roue libre et déconnectée du monde qui a encore besoin de ça. Après, tous les cadres qui me semblent superflus et que je peux éviter de m’imposer, ceux-là, je les laisse de côté.

Merciii d’inspirer le monde de la sorte !!!

  • En plus, tu vois, au moment où je dis ça, il y a un grand vent qui souffle et qui soulève mes cheveux, comme pour dire « Allez ! Donnez-vous du vent !».

Dans ta créativité, quels sont tes moments préférés ?

  • Si je suis très honnête, je te dirais que ce sont les moments où je ne fais rien.

 

  • En tout cas, en apparence, je ne fais rien. Je suis quelqu’un qui a besoin de beaucoup de temps libre, de liberté, de silence, de solitude. Et en fait, ces moments où j’ai l’air de ne rien faire, où je ne suis pas en train de matérialiser, je ne suis pas en train d’écrire, je ne suis pas en train de tourner mes émissions de télé, je ne suis pas en train de peindre ou à la limite, je n’ai rien dans les mains, je sais que ce sont les moments où se fait en moi le travail le plus important et le plus profond.

 

  • Je ne peux pas vraiment expliquer comment. Je peux peut-être redonner l’exemple de la grossesse. Avant le moment où le bébé naît dans sa forme incarnée, il y a ces 9 mois où il est dans le ventre de la mère. Il y a plein de choses qui se font dans une espèce de secret. Même encore maintenant, on n’a pas encore tellement de regard là-dessus. Voilà, je sens que ce sont juste des moments où j’ai besoin, comme une eau très tranquille, qui reste le plus tranquille possible, pour être transparente, pour se laisser infuser par la lumière.

 

  • Je sens que ce que j’ai à faire de plus important est de cultiver cet état de réceptivité, de transparence, de calme et de sérénité la plus grande possible. Si j’arrive à maintenir cet état là, c’est comme préparer le terrain pour une action qui va se matérialiser de la manière la plus fluide et la plus efficace possible.

 

  • Ce qui va m’éviter de ramer et d’avoir à concrétiser, matérialiser dans l’effort. Je ne veux pas en faire une généralité. C’est ma façon de fonctionner à moi. Comme je l’ai expliqué, ça n’a pas toujours été le cas. Je comprends très bien que pour d’autres gens, il peut encore y avoir besoin d’un cadre, d’une structure, d’une discipline, de se dire « tous les jours de telle heure à telle heure, je fais mes gammes ou je fais mon heure d’écriture… ». C’est mon parcours à moi qui est ce qu’il est et qui doit pas non plus devenir un nouveau cadre.

 

  • Le grand conseil que je donnerais aux artistes et aux gens en général, c’est « Ecoutez-vous ! Faites confiance à cette sagesse intuitive qui est en vous. ». Je pense que lorsque l’on fait ça … Pour moi ça s’est vraiment vérifié ! si on se fait confiance, si on se donne cette liberté, il y a beaucoup de blocages qui sautent. Que ce soit les blocages intérieurs ou les blocages extérieurs.

A ce stade de l’interview, j’ai la sensation que Sylvie est en train de me délivrer un message, me faire un rappel pour moi-même.

  • C’est mon côté révélateur, sûrement ! :p

Je me rends compte que dans la créativité, ces moments-là sont très importants pour moi. Les moments de calme, les moments où je ne fais rien. Je sais que pendant ce temps là, ça se range dans ma tête et après quand ça doit sortir, ça va super vite ! Mais … par moment, j’ai tendance à l’oublier, donc : MERCI Sylvie ! Merci pour ce message fort car souvent, les moments où l’on se fait rien en apparence amène de la culpabilité chez beaucoup de personnes. Souvent, c’est très lié au regard des autres …

  • Oui, c’est ça.

 

  • Il y a un truc que j’appelle « l’oreillette du cœur ». Je me pose une question, je vais dans mon cœur. Je pose la question à mon cœur et mon cœur me donne la réponse : sous forme d’images, de mots …

 

  • En fait, nous avons été éduqué dans notre famille, dans la société occidentale, à se remplir tout le temps de choses extérieures : à se remplir de conseils, de méthodes, de façon dont on doit faire, d’informations… Nous sommes invités à remplir nos journées avec des activités … du coup, c’est vrai que lorsque nous faisons le choix de la vacuité, il y a un moment, en particulier les premiers temps … C’est un peu comme un sevrage quand on arrête un truc toxique, il y a un moment où l’on est déstabilisé et où ça fait peur. Il manque cette fausse plénitude, ce faux plein, qui nous a rempli pendant tellement d’années.

 

  • Pour moi, ça s’est produit au moment où j’ai arrêté de travailler, l’année où j’étais enceinte. A la fois, j’avais cette ivresse de la page blanche, d’avoir ces journées entières devant moi, où j’étais complètement libre de mon temps, et en même temps les premiers jours, je me souviens que j’avais une sorte d’angoisse de me dire : « han ! il n’y a plus de cadre, plus d’horaires, plus de calendrier… ».

 

  • En plus, quand on est enseignant, on a tout le temps à peu près les mêmes horaires et le même emploi du temps avec les mêmes vacances. Il y a cette régularité, cette routine. Et tout à coup, je n’avais plus ça. J’étais vraiment comme quelqu’un qui n’avait plus de structure externe et ça m’a obligée à me trouver une structure interne. Et quitte à m’en recréer une, je me suis dit que j’allais la créer beaucoup plus souple. Effectivement, je pense que les premiers temps où l’on s’accorde ce droit, avant même que ça devienne un plaisir, ça peut être déstabilisant. Mais ça ne veut pas dire pour autant que l’on doive s’en priver. Là encore je dirais « Ecoutez-vous ».

 

  • Moi, je sentais que j’avais vraiment ce besoin. Je suis très proche de la nature donc je fonctionne beaucoup avec les saisons. A l’hiver en particulier, je ressens, comme la nature, le moment de me retirer encore plus en moi et de passer encore plus de temps en moi. L’été, je vais être très active, je vais faire plus d’ateliers, plus de choses dans la matière, dans le concret et l’hiver je vais passer plus de temps en méditation, à rêver ou même carrément à dormir. Parce que je travaille beaucoup en dormant aussi !

 

  • Les premières années où je ressentais ce besoin, c’était presque irrépressible ! Même si j’essayais de me forcer à travailler, je sentais comme si j’étais en train de rouler avec ma voiture avec le frein à main. J’étais dans une espèce de lourdeur désagréable, ce qui faisait qu’à un moment, je m’asseyais et j’arrêtais de faire quoi que ce soit. Au bout d’un moment, la culpabilité revenait au galop : « non, mais Sylvie tu as ça à faire ! T’as le ménage, les courses, tu as ceci, tu as cela ». Et en moi il y avait ce truc qui disait : « Non, j’ai besoin d’encore plus de détente, j’ai besoin d’encore plus de repos. ». C’est vraiment un équilibre à trouver entre les impératifs de la vie quotidienne et des choses que l’on ne peut pas négocier et les petites parenthèses de temps que l’on peut s’accorder.

 

  • Si l’on ne peut que s’accorder 10 minutes par jour, on peut commencer par là. Mais en fait, j’ai l’impression que si on commence à se l’accorder, justement, comme la vie répond, elle va nous donner l’occasion de s’en accorder de plus en plus. J’ai commencé à m’accorder mes 10 minutes ou mon quart d’heure, le matin avant de me mettre aux tâches de la journée. Et après il se trouvait que dans la journée, j’avais des rendez-vous qui sautaient, je devais emmener mon fils quelque part et puis c’était la maman d’un copain qui se proposait de le faire.

 

  • Finalement, d’ ¼ d’h, j’arrivais à grignoter de plus en plus de ces petits moments savoureux. C’était comme des friandises au début, parce que je n’en avais pas encore beaucoup. J’étais en cœur à cœur avec ma fameuse oreillette. Après c’était tellement bon que je ressentais le besoin d’y être de plus en plus. Ce qui est génial, c’est que maintenant, je n’ai plus forcément besoin de solitude. Si j’ai besoin de me connecter à mon monde intérieur, c’est comme un muscle qui est entrainé. Même si je suis au milieu du bruit, si je suis dans les embouteillages ou autre, je peux le faire à peu près partout. Sauf si je suis dans un état de stress avancé… Je n’ai plus besoin de cette solitude ou ce silence dont j’avais besoin au début, parce que c’est une capacité que j’ai tellement développée qu’à tout moment, quand j’ai besoin d’un conseil, d’une réponse, c’est spontané !

 

  • Je vais à l’intérieur de moi, je pose ma question et « Bling ! », la réponse arrive. Ou si elle n’arrive pas dans l’instant, elle va arriver dans la journée ou au moment où ça doit venir. J’ai un total lâcher prise maintenant par rapport à ça. Je sais que la réponse va arriver comme par la Poste, quand ça sera le moment !

Génial ! C’est super pratique d’être à l’écoute de soi en fait !

 

  • Ce n’est pas la peine de se ruer sur le facteur en lui criant « mais tu ne m’as pas amener ma lettre !!! ». Je fais confiance au facteur et je sais que lorsque la réponse doit m’arriver, elle va arriver sous la forme où elle doit m’arriver.

Le temps passe super vite quand je discute avec Sylvie ! Et franchement, ce n’est pas une belle leçon de lâcher prise ça ? Qu’en penses-tu cher lecteur ?

Aussi, à ce stade, je me demande bien quel serait le plus grand rêve de Sylvie, parce que j’ai la sensation qu’elle le vit déjà…

  • Mon rêve pour moi-même, comme tu dis, je le vis déjà. Je crois que mon rêve, c’était tout simplement d’être heureuse et de vivre en accord avec ce que je suis. Et ça, c’est ce que je vis et de plus en plus. C’est que du bonheur !

 

  • Et si j’avais un rêve plus vaste, plus collectif, ce serait que l’on arrive enfin à avoir la paix sur Terre.

 

  • Je suis quelqu’un de profondément non violent. Je suis Lorraine donc j’ai grandi dans une région qui est très marquée par la guerre. Il y a des mémoires de guerre dans ma famille. C’est quelque chose qui m’afflige beaucoup, de voir à quel point la violence est encore présente partout, dans notre société, que ça soit la violence verbale … ou justement aussi cette violence que l’on a envers soi. C’est de là que tout part : cette façon de ne pas s’écouter, de s’imposer sans cesse des choses, de ne pas se respecter.

 

  • Donc voilà ! Si ma baguette magique réussissait à être encore plus puissante, je crois que je ferais ça. Je ferais quelque chose pour la paix sur la Terre.

Je me souviens d’une personne que Sylvie a interviewé dans une de ses émissions. Elle parlait de la Vague de Paix. Je te mets le lien ici, si ça t’intéresse de rejoindre le mouvement 😉

  • Je pense que les rêves sont faits pour être réalisés. Sinon, ça reste juste des idées un peu désespérantes…

 

  • Je pense que les rêves sont comme des graines qu’on porte en soi pour les mettre en terre et que ça devienne quelque chose. Si c’est juste avoir un rêve pour un rêve, qui nous fait rêver mais qui en même temps nous rend triste, parce qu’on se dit « ce n’est qu’un rêve et ça se réalisera jamais », pour moi ce n’est pas un bon rêve.

 

  • J’ai plutôt envie de cultiver les rêves que je crois possible, réalisable. De toute façon, je pars du principe qu’ils le sont tous ! Après, mon travail, bien que je ne le conçoive pas vraiment comme un travail… mon travail de magicienne, c’est de faire en sorte que mes rêves deviennent réalité sur la Terre. Mon rêve de Paix par exemple, je l’ai en partie réalisé en faisant cette émission et en soutenant ces gens qui étaient dans la Vague de Paix. Là encore, je n’ai rien fait de spécial, puisque ce sont eux qui sont venus me trouver avec ce projet en me demandant simplement s’ils pouvaient faire une émission sur ma chaîne.

  • Moi, j’avais appelé la paix dans mon cœur et la vie m’a envoyé ces gens qui étaient des promoteurs de paix dans le concret.

  • Après, je fais aussi des choses dans le concret. Je suis en train de préparer un kit éducatif pour promouvoir la non-violence à l’école. Je fais des choses dans le concret mais je sais que pour moi, ce n’est pas la partie la plus importante de mon travail.

 

  • La vraie puissance de mon travail est en amont dans cette partie un peu mystérieuse qui se fait dans le silence, dans l’invisible …

 

J’adore cette interview !!! Je les adore toutes de toute façon. A chaque fois, j’ai la sensation de recevoir un message, un mot, une phrase, pour moi. Quelque chose qui résonne pour moi, pour mon travail, pour ma vie. Ici, « l’oreillette du cœur » de Sylvie m’inspire énormément, et son message : « Ecoutez-vous ».

 

C’est tellement UnPortant !!!

Pour tout ceux qui ont envie de suivre les émissions de Sylvie. Elle a deux chaines Youtube :

Sylvie travaille bénévolement, en alternance sur les deux chaines, où tu pourras découvrir de jolies pépites 🙂

En tant qu’Artiste, Sylvie prépare son fameux kit pédagogique qu’elle prend le temps de mûrir. Il est actuellement en test dans une école en Moselle. Il sortira probablement à la rentrée.

  • C’est un kit qui d’appellera : « Le Fantôme à lunettes », une histoire inspirée de faits réels, de faits vécus, de violence scolaire. Il y a des chansons, des jeux … L’idée c’est vraiment de donner toute une batterie d’outils aux gens qui voudraient promouvoir la non-violence à l’école. Que chacun choisisse dans le kit, les outils qui lui correspond.

Sylvie a deux autres livres qui attendent d’être édité :

  1. l’un est un récit initiatique, qui comme la plupart des contes de Sylvie, s’adresse à des enfants, mais peut très bien être lu par des adultes, car elle a toujours une dimension un peu philosophique dans ses contes.

  2. l’autre, ce sont une quarantaine de textes écrit par Sylvie, à partir des créations graphiques d’autres créateurs. L’idée est de mettre en miroir un texte de Sylvie et les œuvres de créateurs dont elle aime le travail (photographes, peintres, infographistes … beaucoup de gens qui travaillent avec l’image, mais pas que… Il y a des gens qui font des créations en laine, en tissu … des couturiers, des pâtissiers…)

  • Comme toi Marie, dans la vie, je suis quelqu’un qui aime créer des ponts, créer du lien.

 

  • Ce projet de livre est à la fois une façon de mettre en avant mon talent et leur talent. Ce qui a été vraiment intéressant, c’est que ça ne s’est pas toujours fait de la même façon. Nous parlions tout à l’heure du processus créatif… ça ne s’est pas toujours fait de la même manière. Il y a certaines fois où le texte a pré-exister et quand j’ai vu l’œuvre de la personne, je lui ai demandé de la mettre en regard. A l’inverse, il y a certains textes que j’ai écrit parce que je trouvais l’œuvre de quelqu’un inspirante, donc là, le texte a jailli en voyant la création de la personne. Puis, il y en a où l’on a carrément créer ensemble, c’était comme créer des jumeaux, on se répondait l’un l’autre, jusqu’à ce que l’on arrive ensemble à une création où l’on sentait que c’était harmonisé. Il y a des artistes de tout âge. Le plus jeune à 5 ans, le plus vieux en a 85. Ils sont un peu de tous les pays. Il y en a en Espagne, au Québec, en France, au Luxembourg … L’idée de ce livre, c’est de faire un gros paquet cadeau qui mette en avant le travail de tous ces gens. Ce livre là s’appellera « Arrêt sur images ».

 

  • Je l’ai commencé l’année de mes 40 ans. Je pensais le sortir l’année de mes 40 ans. J’en ai 44, il n’est toujours pas fini et je lui laisse vraiment le temps de mûrir. Là aussi la vie fait bien les choses, puisqu’à 40 ans, j’étais beaucoup moins connu que je ne le suis maintenant. Du coup, je trouve que pour ces Artistes qui tous ont acceptés bénévolement de participer au livre au moment où je n’étais personne, c’est beaucoup plus valorisant que le livre sorte maintenant, où il sera vu par beaucoup plus de gens. Quelque part, je trouve qu’ils sont aussi récompensés de la confiance qu’ils m’ont faite. Je suis très contente de ça pour eux. Peut-être une création de Marie dans le futur « Arrêt sur images »? On en a pas parlé encore … Comme il est encore en cours de création, je vais aller fouiller dans ses photos et voir si j’ai un texte qui sort d’une de ses photos.

Tout est possible ! Tout est réalisable !

« Il ne savait pas que c’était impossible alors ils l’ont fait » – Mark Twain

  • Un des autres credo que je partage avec Marie, c’est que dans la vie, rien n’est impossible.

 

  • On se crée les possibles que l’on pense à notre mesure. A nous de créer les possibles que l’on se souhaite.

Ça, c’est un super mot de la fin !

J’ai adoré ce moment et en plus, j’ai transcendé ma peur de réaliser des interviews en direct ! Si bien que je recommence jeudi 17 août 2017 à 15H30, de l’autre côté de l’Océan, aux Etats-Unis, à la découverte de l’univers de Gwenn Seemel. Abonne-toi à ma chaîne Youtube pour être notifié 😉

En attendant, retrouve Sylvie sur ses deux chaines Youtube « Ailes & Luit TV » et « De Terre et d’étoiles » et sur son site web : www.lalutiniere.com.

10 Août

Lettre à ma banquière

Marie Guibouin / Blog / / 0 Commentaire
Version audio ici :

« Chère banquière,

Je vous remercie de m’avoir suivi ces dernières années.

Le jour où je vous ai parlé du Tour de Nantes en 80 jours, à l’aube de l’automne 2015, j’ai compris que je parlais à votre Âme, au-delà de votre statut de « banquière ». Je me souviens à quel point je me sentais tellement portée par le projet que j’ai accaparé 1H30 de votre temps, décalant tout vos rendez-vous après moi. Je vous prie de m’en excuser, même si vous avez déjà oublié ce contre-temps. Sur 1H30, j’ai partagé avec vous toute l’humanité et l’authenticité que je souhaitais incarner à travers ce projet. Sur 1H30, nous avons parlé d’argent … euh … 5 minutes, peut-être 10 à la fin de notre entretien.

Vous m’aviez dit de penser à me payer. J’avais tout prévu. J’avais tout prévu pour les autres, pour que tout se passe bien.

Vous m’aviez dit de prévoir ma rémunération et dans l’élan de la passion, j’ai oublié de me payer.

Lorsqu’au sortir de ce projet magique qui a changé le cours de mon existence, je me suis retrouvée à 2000€ de découvert, vous avez été là. Vous ne m’avez pas jugé. Vous m’avez proposé une solution et j’ai remboursé mon découvert jusqu’au dernier centime, même s’il a fallu plusieurs mois.

Lorsque j’ai fermé ma première entreprise pour créer celle que je m’applique à faire fructifier aujourd’hui, vous avez été là.

Vous avez été là lorsque j’ai eu besoin de 4000€ pour investir dans du nouveau matériel photo pour offrir plus de qualité à mes clients.

Et mardi, au retour de quelques jours de déconnexion technologique, lorsque nous nous sommes rencontrées pour faire le bilan de l’année passée, vous avez su me rappeler avec bienveillance à quel point j’avais évolué. Vous avez su me remémorer tout ce que j’avais traversé pour en arriver là où je suis aujourd’hui. Et même si certains mois sont moins fructueux que d’autres, vous m’avez honorée. Vous avez honoré le travail que je fournis et ma capacité à rebondir. 

Pour tout Cela, pour votre humanité, pour votre bienveillance, je vous dit MERCI.

Je vous envoie toute ma gratitude et vous souhaite bonne route dans votre nouveau cap professionnel.

Artistiquement,

Marie,

Photographe de l’Âme, Révélatrice de Beauté, Éveilleuse des Consciences. »

On critique souvent les banquiers. On dit qu’ils en veulent qu’à notre argent. On dit … on dit … on dit beaucoup de choses je trouve. « Les gens » ont la critique facile lorsque les choses ne vont pas dans leur sens. Désolée de te dire ça si tu fais partie de ces gens-là. Mais si tu es ici en train de me lire, il y a peu de chance que tu fasses partie des personnes qui ne se remettent jamais en question. Peut-être même que parfois tu es dur(e) avec toi-même et que tu te remets un peu trop en question.

Pourtant, sache que tout est parfait. Même si tu traverses des difficultés, même si tu es à découvert à la banque, même si en ce moment tu trouves que « TOUT » est compliqué, sache que derrière l’ombre, il y a toujours la lumière. La lumière ne peut pas exister sans l’ombre et vice-versa. D’ailleurs, en passant, si tu es à découvert à la banque, je te déconseille de faire l’autruche, ce n’est pas comme ça que tu gagneras la confiance de ton/ta banquier(e). Après tu fais ce que tu veux, je dis ça pour toi, parce que je suis déjà passée par là. 

Choisir d’entreprendre n’est pas le chemin le plus facile qui soit. Crois-moi, c’est nettement plus simple d’être salarié, de faire tes heures, te barrer quand t’as fini ta journée et que ton salaire tombe à la fin du mois quoi qu’il arrive. Je précise en passant que je n’ai rien contre le salariat. Je ne pense pas que tout le monde à l’Âme d’entreprendre et c’est ok. Il faut de tout pour faire un monde. Et surtout, le plus important, c’est d’aller vers ce qui t’inspire vraiment. Ton statut importe peu si tu kiffes ce que tu fais.

Le plus important c’est de kiffer et de créer la vie qui ‘inspire !

Et ça, je l’ai réellement compris en 2011, lorsque j’ai décidé de quitter mon job, après trois semaines dans les montagnes à me reconnecter à la Nature. Ce voyage, sans même que j’en ai conscience sur le moment, m’a reconnecté à moi m’aime, à mon Âme, à qui j’étais au plus profond de moi-même.

Depuis septembre 2011, ma vie n’a pas été un long fleuve tranquille … Et pourtant … Pour rien au monde, je ne reviendrais en arrière. Je ne regrette aucun de mes choix. Je ne pense pas que le chemin tout tracé, tout droit, tout aligné existe. Je pense que c’est toi qui crée ton chemin à chaque instant. Et quand un obstacle se met en travers de ton chemin, ça ne veut pas dire que le monde entier est contre toi. Je crois que la Vie est un jeu. Je crois que derrière la Peur, l’Âme agit. La magie est partout en nous et tout autour de nous. Les moments où j’ai reçu les plus beaux cadeaux de la Vie, ont été ceux où j’ai fait mes plus grands sauts dans le vide. Des actions inspirées au-delà de toute logique, simplement parce que je me sentais appelée…

Je n’ai pas d’explications rationnelles à te donner. Ça se vit dans le cœur, dans le corps, dans les tripes en connexion avec ton Âme, ton intuition, appelle Cela comme tu veux.

Tu as toutes les ressources en toi. Il suffit « simplement » d’être à l’écoute. Facile à dire, me rétorqueras-tu peut-être… L’Être humain aime bien se compliquer la Vie.

Alors si tu en marre de te compliquer la vie, je t’invite à rejoindre les participants du stage « DEVIENS QUI TU ES » les 22, 23 et 24 septembre 2017 en Haute-Savoie ou les 27, 28 et 29 octobre 2017 au Canada, dans la province de Québec.

« DEVIENS QUI TU ES » est arrivé comme une évidence. Ce week-end de Reconnexion regroupe tous les outils de transformation que j’utilise pour moi et pour mes clients. Lorsque j’ai commencé mes premiers ateliers, je n’avais pas pleinement conscience de l’impact positif et de la transformation que cela créait dans la vie des gens. Sans doute qu’une partie de moi se battait avec cette histoire de légitimité. Cela m’a pris du temps de me faire confiance et d’agir selon mon intuition à chaque fois que je proposais quelque chose de nouveau ou d’inhabituel. J’ai dû transcender de nombreuses peurs pour prendre conscience que derrière la peur l’Âme agit.

« DEVIENS QUI TU ES » est pour toi si tu sens que tu marches à côté de tes pompes et que tu te sens appelé(e) à créer la vie qui t’inspire. Peut-être que tu as peur, peut-être que tu doutes, peut-être que tu te demandes si ça en vaut la peine. Rassure-toi, c’est légitime d’avoir peur, c’est légitime de douter, c’est légitime de se remettre en question.

« DEVIENS QUI TU ES » est pour toi si tu ressens ce besoin de faire une pause dans la course infernale du quotidien et de revenir à l’Essence-Ciel, à TON Essence …

« DEVIENS QUI TU ES » est pour toi si tu te sens appelé(e) sans trop savoir pourquoi, au-delà de la Logique …

31 Juil

Respectes-tu ton rythme ?

Marie Guibouin / Blog / / 2 Commentaires
(photo de Bleeken en pleine création, pour en savoir plus sur cet artiste pétillante, clique ici)

Voilà ce qui m’est venue comme une évidence ce matin …

J’ai remarqué depuis quelques semaines que j’avais du mal à m’organiser dans ma journée. Comme si je n’utilisais pas mon temps à bon escient. Pourtant, je pratiquais mes rituels bien assidûment pour avoir l’énergie nécessaire à ma créativité : écrire, méditer, pratiquer les Arts internets, aller marcher, tout ça LE MATIN. Jusque là, tout est ok et je sais que ces rituels sont bons pour moi et m’aide à me sentir mieux et plus sereine. Sauf que …

Des choses ont changé. Le matin, j’ai un pic de créativité et une capacité d’organisation ultra méga efficace de ouf qui se met en place. ET je n’écoutais pas Cela. Je continuais plus ou moins à pratiquer mes rituels habituels tout en sentant que quelque chose n’était pas fluide. Alors … Je ne sais pas si c’est le fait d’avoir couru hier qui m’a éclaircit les idées mais ce matin, c’est devenu hyper clair !

Alors, j’ai écouté. Depuis ce matin, je réponds à mes mails, je travaille sur ma communication et mes projets. ET j’avance super vite !!! Sans me sentir coupable de ne pas encore avoir méditer ou bouger mes fesses dehors 😀

Oui, il y a deux sortes de culpabilité :

  • Celle où tu bosses alors que tu sais que tu « devrais » prendre du temps pour toi ;

  • Celle où tu prends tu temps pour toi alors qu’en vrai tu as trop envie de bosser !

L’esprit complexe de l’être humain dans toute sa splendeur !

En conclusion, j’ai remarqué que les jours où je travaille depuis chez moi, créer et travailler le matin et en début d’après-midi est super bon pour moi. Vers 15H-15H30, l’Appel de la Pause se fait sentir et je prends un plaisir fou à prendre l’air en Nature, marcher (et aussi courir maintenant), pratiquer les Arts internes pieds nus dans l’herbe et méditer.

C’est ce qui marche pour moi EN CE MOMENT.

Je pense qu’il est intéressant de nous observer régulièrement. Un certain rythme peut nous convenir à un moment de notre vie. Et à un autre moment, plus du tout. A l’heure du « Miracle Morning » et autres conseils bienveillants en tout genre, je crois que le meilleur conseil à donner à chacun, c’est d’écouter son propre rythme.

Je n’ai pas encore assez de recul sur mon nouveau rythme. Tout ce que je sais, c’est que ça me fait un bien fou d’en avoir pris conscience et d’avoir réajuster tout cela, tout en gardant mes rituels chéris qui passent tout simplement à un autre moment de la journée.

Youpi !!! Danse de la Joie !!!

Et toi ? Respectes-tu ton rythme ? Prends-tu le temps de t’observer, prendre du recul, réajuster, bousculer tes habitudes ?

Hâte de partager avec toi sur le sujet !

A très vite pour de nouvelles Aventures !!!

Marie,

Photographe de l’Âme, Révélatrice de Beauté, Éveilleuse de Conscience.

P.S. : si tu penses que quelqu’un a besoin de lire ceci, partage cet article.

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30 Juil

Après quoi tu cours ?

Marie Guibouin / Blog / / 1 Commentaire
(Invite la folie bleue dans ton lieu de vie ! Retrouve cette photo sur ma boutique en ligne)

Courir après le train. Courir après le bus. Courir après le métro.

Courir après le temps. Courir après l’argent. Courir après la réussite.

Après quoi tu cours ?

Nous sommes dans un monde où tout va très vite !!! La technologie est fascinante. Il est loin le temps où l’on se déplaçait à cheval et qu’un courrier mettait des jours avant d’arriver. Que de progrès fulgurants en quelques décennies !!!

C’est top ! L’information arrive plus vite. Nous nous déplaçons plus vite. Nous sommes capables de nous connecter à des personnes du monde entier en moins de temps qu’il n’en faut pour le dire ! La technologie a fait un bond de géant et je crois que nous ne sommes pas au bout de nos surprises !

Simplement, je crois qu’il nous faut redoubler de vigilance et prendre le temps de s’arrêter. Prendre du recul. Observer. Respirer. Vivre. Oui, vivre… Prenons le temps de vivre…

Les moyens que nous avons à notre disposition sont fascinants. A nous de les utiliser à bon escient. Si ta voiture à la capacité de rouler à 200 kilomètres/heure, tu ne vas pas rouler à cette vitesse en ville ? Euh … J’espère que non, sinon ça risque d’être très dangereux. C’est pareil pour tout le reste. Nous avons des forfaits téléphoniques illimités, des connexions internet illimitées. Tout nous pousse à consommer tout en étant jamais rassasiés.

 

Prends-tu le temps de regarder le monde qui t’entoure ?

Prends-tu le temps d’observer la nature ?

Prends-tu le temps d’écouter le silence ?

 

Tout à l’heure je suis allée courir. Je ne suis pas allée courir après le bus, ni après le temps, ni après l’argent, ni après quoi que ce soit de matériel. « Aller courir avec mes jambes » pour le plaisir de courir, c’est un truc nouveau pour moi. J’ai toujours dit que je ne savais pas courir, que je détestais ça, que c’était trop dur et blablabla. Pourtant, depuis quelques temps, ça me tente et j’ai toujours une bonne excuse pour ne pas y aller. Et aussi, j’avais peur. Peur de ne pas réussir, peur de ne pas tenir, peur de ne pas être à la hauteur. Hum … A la hauteur de quoi au juste ?

En plus, je ne trouvais plus mes baskets, sauf que … hier matin, je les ai retrouvées. Alors, j’y suis allée. J’ai pris mon sac à dos pour caser mes clés quelque part (ne pas renouveler, c’est galère de courir avec un sac à dos non adapté). Résultat, j’ai couru 2 minutes 24 et j’ai arrêté :/ FAIL … J’ai marché et j’ai renouvelé un peu plus tard. Pas mieux 🙁

Bon … On fait quoi dans ces cas-là ? On fait une croix dessus ?

NON.

Je suis quand même beaucoup plus persévérante que ça.

Alors aujourd’hui, j’ai remis ça. L’après-midi cette fois. Sans pression, sans clés, sans sac à dos. J’ai commencé par marcher et quand je me suis sentie prête, let’s go ! J’ai fixé un point au loin et je me suis dit « je cours au moins jusque là ». Et là ! Tadam ! Je n’avais pas envie de m’arrêter. Je me suis sentie pousser des ailes ! Youpiii !!! Je n’avais pas l’heure sur moi, mais au vue de ce que j’ai parcouru, j’ai couru au moins 15-20 minutes. Je pense que j’aurais pu continuer encore mais je n’ai pas envie de me dégoûter dès le deuxième jour. Apprentissage en douceur <3 <3 <3

Pourquoi je te parle de ça ?

Parce que pendant ce temps de course, je ne pensais qu’à une chose (enfin deux…), bien respirer et écouter mon corps. J’ai oublié tout le reste ! Ça faisait longtemps que je n’avais pas ressenti cela. Pourtant, j’ai l’habitude de méditer, de pratiquer les Arts internes, d’écrire. Et j’adore ça ! Ça contribue à mon équilibre. Mais je n’atteins pas cet état complètement focus sur mon corps et ma respiration. C’est sans doute parce que je débute. Quand je vois des gens discuter en courant, je ne sais pas comment ils font.

Alors pendant que je courrais, je n’ai couru après rien. Je n’ai attendu après personne. Je n’ai pas « checker » mes mails ou les statistiques des visites de mon site. Je n’ai pas couru après le temps non plus puisque je n’avais pas l’heure sur moi et que cela n’avait aucune importance. J’étais juste là, présentement.

Jamais je n’aurais pensé décrire la course comme Cela, dit la fille qui a toujours dit que ce n’était pas pour elle.

Pas de conclusions hâtives, ce n’est que le deuxième jour que je cours.

Et toi ? Pratiques-tu la course à pied ?

Sinon, as-tu des pratiques qui te font prendre conscience de comment tu habites ton corps ?

A lire en complément de cet article : #100jours100sourires, David, l’inconnu qui pratique la course à pied et qui rêve de faire le marathon de New York !

Arrêtes de courir et viens rencontrer la déesse qui est en toi - 26 & 27 août 2017 à Paris

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Arrête de courir et Deviens qui tu es - 22,23 & 24 septembre 2017, dans un chalet magique en Haute-Savoie

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27 Juil

Je suis devenue insociable

Marie Guibouin / Blog / / 2 Commentaires

Si tu es abonné(e) à ma newsletter, tu n’es pas sans savoir que la semaine dernière j’ai perdu ma voix. C’était vraiment charmant. Un suave mélange entre Dark Vador, une mamie de 80 ans et le Père Fouras. Et …

Je n’avais pas fait le rapprochement, mais dans le même temps je suis devenue insociable. Je n’avais pas envie d’aller vers les gens, je n’avais pas envie de leur parler, je suis devenue insociable.

Je suis devenue insociable jusqu’à remettre en question tout ce que j’entreprends. Oui, je suis un peu extrême comme fille.

Et soudain … hier, tout a switché ! Je me suis levée en forme ET … attention … roulement de tambour …

Et j’ai retrouvé MA VOIX ! Victoire !!! Champagne !!! Euh … non pas « Champagne » dès le matin !

Ma voix est revenue lorsque j’ai accepté cet état, que j’ai arrêté de dire que de toute façon j’étais insociable, et blablabla…

Ma voix m’invitait à faire une pause et moi non, je voulais continuer et puis c’était galère de parler. Le fait même de parler me demandait un effort considérable. Et moi, au lieu d’accueillir Cela avec bienveillance, et bien non évidemment, j’étais la plus nulle de la Terre et puis je ne valais rien et nia nia nia.

C’est l’hôpital qui se fout de la charité franchement !

Celle qui transmet au plus grand nombre d’accueillir les émotions, de ne pas les refouler … elle a un truc qui va de travers et rien ne va plus.

C’est vrai que c’est facile pour moi d’accueillir les émotions. En ce qui concerne le corps, c’est une autre paire de manche ! Et ça tombe bien puisque je travaille dessus en ce moment. Je travaille à équilibrer mon alimentation, à plus écouter les besoins de mon corps. J’ai arrêté de checker mes mails en même temps que je mange.

Je suis vigilante aux rituels de ma journée qui contribue à mon équilibre : Arts internes, méditation, marche en Nature, écriture.

Je peux remercier mon corps d’être vraiment très résistant. J’apprends vraiment à l’honorer en ce moment. Je pense que c’est très important, c’est quand même le véhicule de notre Âme. D’ailleurs, ma petite sœur en parle très bien sur son blog. Je t’invite à y faire un tour, ces articles sont vraiment très inspirants, notamment celui-ci sur la nudité, que j’ai trouvé très fort, très profond, très beau.

En fait, je suis devenue insociable temporairement. Surtout que j’adore les gens ! J’adore rencontrer de nouvelles personnes, échanger, partager. L’humain est tellement riche. La perte de ma voix m’a peut-être inconsciemment mis en colère contre moi-même. Et moi j’ai pris un raccourci en me déclarant « insociable ». Beaucoup plus simple que d’aller regarder en soi, n’est-ce pas ?

Être sans voix m’a aussi invité à ralentir en cette période estivale. L’été, j’ai tellement une énergie débordante que je voudrais que le monde aille aussi vite que dans ma tête ! Sauf que … ce n’est pas possible. L’été tout est ralenti, il y a comme un air de vacances, dirait-on. Et moi, j’ai joué à la gamine impatiente, déjà en pleine ébullition de la rentrée ! J’ai un petit côté rebelle parfois … hum … souvent.

Enfin, à présent tout est rentré dans l’ordre. Si on considère qu’il y a un ordre …

Et toi ? Quel est ton rapport à ton corps ? Accueilles-tu aisément les moments où il déraille un peu ? Comment ça se passe pour toi ?

Avec Amour et Bienveillance,

Prends soin de toi,

Marie,

Photographe de l’Âme, Révélatrice de Beauté, Éveilleuse de Conscience.

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19 Juil

#100 jours 100 sourires : Geneviève

Marie Guibouin / 100 jours 100 sourires, Blog / / 0 Commentaire

Voilà un mois et quelques jours que je ne t’ai pas présenté de nouvel(le) inconnu(e). A vrai dire, je ne m’attendais pas à LA rencontrer hier matin.

Je suis sortie prendre l’air parce que pas un seul jour ne se passe sans que j’aille prendre l’air au moins une fois dans ma journée. C’est essentiel à mon bien-être et à ma créativité. J’ai emmené mon appareil photo et surtout mon dictaphone, dans l’idée d’enregistrer un podcast en marchant.

Le podcast, c’est la liberté 😉

Sur le chemin de l’aller, je parlais toute seule, écouteurs dans mes oreilles et blabla dans le micro de mon kit main libre branché à mon dictaphone, pensant que j’aurais un meilleur son. Résultat : après au moins 15-20 minutes de blabla, on entendait que dal à ce que je venais de raconter.

Dans mon idée de détachement du résultat, j’entre au parc Monplaisir et trouve un coin tranquille pour faire mes exercices de Qi Gong du Dragon mixé à quelques « postures célestes » (les dragons du Bagua me comprendront).

J’adore pratiquer pieds nus dans l’herbe, c’est le kiff intégral !

 

Quand j’y pense, il y a encore un an ou deux, je crois que je n’aurais jamais osé pratiqué dans un parc. Peur du regard des autres, peur de passer pour une « chelou », peur du jugement… Ça fait du bien de sentir que tout cela est derrière moi à présent. Pendant ma pratique, une dame portant un joli chapeau attire mon attention de l’autre côté du parc. Je sens une belle énergie chez elle. Ça a duré une fraction de seconde. Pensant ne jamais la revoir, je continue mes exercices.

Soudain, alors que je remballais mes affaires pour repartir, qui vois-je ???

La dame au joli chapeau !!!

J’accueille ce joli signe de la vie comme un cadeau. Je vais donc lui parler, bravant ma peur de l’inconnu. Je ne prenais pas un risque énorme après avoir senti une si belle énergie.

Geneviève vit dans le Sud de la France. Elle est en vacances dans le Nord pour quelques jours et à première vue, elle aime le calme et la beauté de la Nature.

 

Rencontre sonore dans la joie et la bonne humeur !

 

(Le son n’est pas méga optimal, je ferais mieux la prochaine fois 😀 mais si tu tends bien l’oreille, tu devrais tout comprendre :))

Le bon moment, c’est maintenant !

 

Merci la Vie et Merci à Geneviève pour cette jolie rencontre remplie de belles énergies !

Sur le chemin du retour, j’ai eu l’élan de ré-enregistrer mon premier podcast « Le Podcast, c’est la liberté !« . Je parle de ma vision du podcast et du détachement de la perfection.

A très bientôt pour de nouvelles Aventures !!!

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Prends soin de toi,

Marie,

Photographe de l’Âme, Révélatrice de Beauté, Éveilleuse de Conscience.

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17 Juil

Et j’ai peint toute nue dans mon salon

Marie Guibouin / Blog / / 2 Commentaires
(Non, tu ne verras pas de photo de moi toute nue dans cet article. Si tu es venu(e) pour ça, passe ton chemin ;))

Après « Et j’ai dansé pieds nus dans ma tête », c’est parti pour :

« Et j’ai peint toute nue dans mon salon » !

 

Je vais te dire un secret. J’ai toujours rêvé de peindre nue toute la journée, sur de grands murs blancs. Mais …

Je ne l’avais jamais fait.

Pourquoi ?

J’ai longtemps eu un rapport à mon corps un peu compliqué. Pas assez ceci ou trop cela. Tu vois de quoi je parle ?

Finalement, c’est plutôt récent le fait que j’accepte mon corps tel qu’il est. Et par la même occasion, je m’accepte pleinement, telle que je suis. La vie m’a appris que mon corps est un cadeau. Je touche du bois et de la peau de singe, je suis quasiment jamais malade et mon corps est en très bonne santé. Pourquoi lui infliger tant de haine alors que lui ne me donne que de l’Amour et me permet d’être mobile, de me nourrir, de parler, de chanter, de danser, de peindre, de photographier, de respirer, de sentir, de toucher, de ressentir, de vibrer, de courir, de goûter, de savourer … bref, de vivre tout simplement ?

Le corps est le véhicule de ton Âme.

Prends-en bien soin et il t’emmènera loin, très loin.

 

D’ailleurs si tu cherches une mine d’inspiration sur le rapport à ton corps, Christelle en connait un rayon sur le sujet !

 

J’ai la chance d’avoir un corps ultra résistant car pour être honnête, je lui en ai longtemps fait voir de toutes les couleurs ! Continuer à bosser alors que j’étais fatiguée, manger plus que ce qu’il réclamait, porter des choses super lourdes au lieu de demander un coup de main, avoir mal quelque part et ne pas m’écouter. Tout ça est derrière moi maintenant (bon, à part le rapport à la nourriture où je suis encore en chemin parce que je suis très gourmande et aussi parce que le stress peut me donner des fringales, mais je me soigne). 

En ce moment, quand je parle de comment c’était avant, de mes peurs d’avant, de comment j’étais avant … Quand je me retourne sur le chemin que j’ai parcouru, j’ai vraiment la sensation que c’était dans une autre vie. Alors que … Quand je réfléchis bien, je n’ai que 32 ans, alors tout ça n’est pas si loin. Pourtant, j’ai l’impression de faire des bonds de géants à chaque instant !

Pourquoi c’est une affaire d’état d’avoir peint toute nue dans mon salon ?

Déjà, n’exagérons rien, ce n’est pas une affaire d’État ! Mais pour moi c’est un pas de géant !

D’une part, parce que passer la journée à poil, disons le clairement, ce n’est pas du tout mon habitude et j’étais loin d’être à l’aise avec ça.

D’autre part, ce grand mur blanc me tendait les bras depuis un moment pour que je l’honore de jolies couleurs et moi, je me trouvais des millions d’excuses pour ne pas passer à l’action. « Et si on déménage ? » (du coup, je regardais plein de nouveaux lieux d’habitation sur le bon coin), « et si c’est moche », « et si je rate », « et si je me trompe », « et si mon amoureux n’aime pas » (excuse de merde en puissance = ça fait des plombes qu’il me dit d’exprimer ma créativité sur les murs !!!), et si et si et si … On va refaire le monde tiens !

Et soudain, dimanche matin, branle-bas de combat !!!

 

J’ai retrouvé ma peinture, mes pinceaux et c’est partiii !!!

J’ai tout installé devant moi et j’ai médité devant ce grand mur blanc. Lorsque je me suis sentie prête, j’ai ouvert les yeux, j’ai fabriqué du vert et j’ai tracé une première courbe verte. C’est la seule image qui m’était venue en méditation. Et le reste s’est déroulé tout seul, au fur et à mesure, avec facilité et fluidité. J’ai passé toute la journée à peindre. Je me sentais dans un état méditatif (et il parait que ça se voyait aussi de l’extérieur). En traçant des cercles au pinceau fin, j’ai eu envie de prendre des cours de peinture chinoise. C’est un Art que je ne connais pas du tout et je pense que c’est idéal pour travailler sur la concentration et la précision du geste.

C’est acte d’apparence anodine a réveillé énormément de choses en moi. J’ai pris conscience que j’étais capable de beaucoup plus grand que ce que j’imaginais (oui encore !). Crois-moi, nous ne sommes pas au bout de nos surprises. Et je parle aussi pour toi. Je suis sûre que tu as un/des talent(s) que tu ne t’es pas encore autorisé à exprimer.

L’envie de peindre pour moi, pour toi et l’envie d’allier la photo et la peinture m’est ENCORE revenue en pleine poire !

 

Alors Marie, tu attends quoi le déluge ???

Euh … non non, c’est bon j’ai compris. J’ai compris énormément de choses durant cette journée silencieuse en connexion avec ma créativité. Ce sont souvent dans les moments les plus simples que les plus belles révélations nous arrivent.

Le 14 juillet 2017, je me suis crée un tableau pour ne pas oublier de penser à moi. Je sais ça peut paraitre tordu, mais je l’ai fait. Dessus, il y a écrit :

  • Méditation

  • Qi Gong du Dragon

  • Marcher dehors

  • Ecrire

  • Prendre soin de mon corps

  • Manger en pleine conscience

  • Créer pour moi

Dès que j’accomplis une de ces choses, je dessine un petit cœur dans la case du jour. Moi qui n’est pas une grande adepte des tableaux, là, à l’heure où je t’écris, celui-ci me fait du bien pour mes rappeler mes essentiels à mon bien-être.

J’ai encore du boulot pour « Manger en pleine conscience » qui implique aussi de manger sainement. C’est en chemin …

Et depuis le 14 juillet, je ne mettais aucun petit cœur dans la case « Créer pour moi ». Autant dire que ça a commencé à me chiffonner. Des jours que je n’ai pas écrit pour mon livre (enfin j’ai repris ce matin), des mois que je disais que j’aimerais peindre et que je trouvais toujours 1000 choses supeeeer importantes à faire. Voir noir sur blanc que je négligeais cette partie de moi n’a pas du tout plu à mon inconscient qui m’a fait faire des trucs rocambolesques jusqu’à ce que je comprenne qu’il est primordial de prendre le temps de créer pour moi, pour encore mieux créer pour les autres.

La période estivale est propice à l’introspection. Si tu sens que tu délaisses une partie de toi depuis un moment, je te conseille de l’écrire, d’observer, de t’observer et de voir, de sentir ce qui se passe pour toi.

Je me suis aussi fait un tableau pour mon business. Ça m’aide à me concentrer et à rester focus sur ce qui est important pour moi et pour mes clients.

 

Qui aurait cru que peindre toute nue dans mon salon aurait autant éveiller ma Conscience ?

Et toi ? A quoi rêves-tu en secret ? Un rêve ultra accessible mais que tu ne t’autorises pas à matérialiser maintenant ?

Hâte de partager avec toi sur le sujet !

A très vite pour de nouvelles Aventures !!!

Marie,

Photographe de l’Âme, Révélatrice de Beauté, Éveilleuse de Conscience.

A la rencontre de la déesse en toi - Week-end Reconnexion au féminin : 26 & 27 août 2017 sur Paris

photo

Deviens qui tu es - Week-end Reconnexion en Haute-Savoie : 23 & 24 septembre 2017

Dans les montagnes
15 Juil

Contente-toi de semer des graines

Marie Guibouin / Blog / / 0 Commentaire

Contente-toi de semer des graines.

Des graines d’Amour.

Des graines de Paix.

Des graines de Joie.

Des graines d’Humour.

Des graines de Plaisir.

Des graines d’Inspiration.

Des graines de Belles Énergies …

Contente-toi de semer des graines.

 

Ne gâche pas tout en gaspillant ton Énergie à attendre que la graine que tu viens de semer, t’apporte des fruits dans la seconde !

Nous sommes dans l’ère de l’instantané, de la nouvelle technologie et du tout « tout de suite » ! Sauf que dans la Nature ça ne marche pas comme ça. Tu ne plantes pas une graine d’un arbre et hop ! il devient géant dans la seconde ! A part dans les dessins animés peut-être … et encore.

Depuis mon départ de Facebook, je m’aperçois par moment que ce sursaut de l’instantané s’empare de moi. Lorsque j’étais très active sur le bonhomme bleu, je recevais des commentaires dans la seconde et des likes à n’en plus finir. Facebook avait ce côté très … hum … euphorisant. Tellement qu’il a fini par me faire fuir tu m’diras !

J’ai retrouvé ce sentiment d’euphorie dernièrement lorsque j’ai sorti ma nouvelle offre « Deviens qui tu es« , un week-end intense de Reconnexion qui regroupe tous les outils de transformation qui marchent pour moi et mes clients. En moins d’une heure, j’avais déjà ma première inscription (coucou Camille !), je n’en revenais pas ! Et moins de 48H plus tard, je réservais un chalet magnifique en Haute-Savoie pour accueillir les participants à ce week-end magique ! D’ailleurs si tu te sens appelé(e), c’est que c’est le bon moment pour t’inscrire. Le prix augmente dimanche soir (clique ici pour t’inscrire).

En réactivant cette euphorie, je suis devenue addict à elle, si bien que lorsqu’elle est retombée (hum … oui, tu peux pas être euphorique H24), j’ai commencé à tourner en rond dans l’attente qu’elle se représente.

Sauf que …

Ce n’est pas comme ça que ça marche ! Tu ne prévois pas d’être euphorique sur commande ! T’as pas un interrupteur on/off sur lequel tu appuies en mode euphorie-repos-euphorie-repose-euphorie-repos, etc …

J’ai eu cette même euphorie lorsque j’ai eu ma première vente sur ma boutique en ligne ! Et quand c’est retombée … (oui ça retombe toujours), j’ai attendu comme une petite fille impatiente que la deuxième arrive …

Sauf que …

Ce n’est pas comme ça que ça marche ! (oui c’est absolument volontaire que je me répète !)

En prenant du recul, si j’observe les deux moments que je t’ai cité en exemple, lorsque ces évènements joyeux sont arrivés, je n’étais pas du tout dans une énergie d’attente.

J’avais simplement semé des graines dans une Énergie de Joie intense. Rien que le fait de les avoir semé m’avait déjà procuré une joie immense. Du coup, je n’attendais rien.

La joie de créer suffisait à me combler !

 

Le problème lorsque tu attends devant ta graine, c’est que tu bloques ! Tu te bloques toi et tu bloques toutes les énergies qui t’entourent. Tu les empêches de circuler. Bien souvent, c’est totalement inconscient.

 

Attente VS action.

Pendant que tu attends que le Saint-Graal te tombe du ciel, tu n’es plus dans l’action. Non seulement tu arrêtes de semer des graines parce que tu es obnubilé par ton résultat, mais en plus tu ne prends même plus soin des graines que tu as déjà semé.

Résultat = pas de résultats = frustration = culpabilité = « bouh ! J’ai plus envie de parler aux gens ça me saoule » ou encore l’éternelle « je suis trop nulle » et blablabla…

 

Aujourd’hui, je n’ai qu’une seule chose à te dire :

 

Contente-toi de semer des graines.

Contente-toi de semer des graines.

Contente-toi de semer des graines.

 

Comme je le mentionne dans ma vidéo « Comment arrêter d’avoir peur ?« , lorsque tu sèmes une graine dans la terre, tu ne passes pas ton temps à stresser qu’elle ne pousse pas. Tu l’arroses de temps en temps, tu prends soin d’elle et aussi tu la laisses faire sa vie, prendre le temps dont elle a besoin pour s’épanouir. Autrement dit, tu lâches prise sur le résultat.

Ah !!! Le fameux !

Le fameux lâcher prise dont tout le monde parle …

 

Lâcher prise, ça ne veut pas dire te dorer toute l’année au soleil, les doigts de pieds en éventail en attendant que le ciel te tombe sur la tête.

 

Lâcher prise, ça veut dire te détacher du résultat.

Lâcher prise, ça veut dire semer des graines et avoir confiance dans le fait qu’elles vont donner des fruits délicieux et abondants.

Lâcher prise, c’est prendre soin de chaque graine que tu as semé en toute liberté.

Lâcher prise, c’est aussi prendre soin de toi et de ton état d’esprit.

Lâcher prise, c’est être doux(ce) avec toi m’aime et le monde qui t’entoure.

 

Alors, à présent, contente-toi de semer des graines et prends soin de toi <3 <3 <3

A très bientôt pour de nouvelles Aventures !!!

Marie,

Photographe de l’Âme, Révélatrice de Beauté, Éveilleuse de Conscience

Week-end Reconnexion

"A la rencontre de la déesse en toi" - 26 & 27 août à Paris

"Quand la Nature inspire l'Âme ..." Boutique en ligne

14 Juil

Il suffit de demander

Marie Guibouin / Blog / / 1 Commentaire

Demander, a longtemps été loin d’être naturel pour moi. Je ne sais pas si c’est pareil pour tout le monde. Longtemps, je n’ai pas été à l’aise avec Cela, croyant qu’il me fallait être forte et mériter de tout faire par moi-même à la sueur de mon front, sans jamais rien devoir à personne. Je sais, c’est moche :(. Et pourtant, je crois que je suis loin d’être la seule dans ce cas-là.

Quand j’étais petite, ma maman ne demandait jamais son chemin à personne même si elle était perdue dans la cambrousse et qu’elle tournait en rond pendant des heures, alors que mon papa n’avait aucun problème avec ça. Tu ne trouves pas ta route, tu demandes, tu as besoin de savoir l’heure qu’il est, tu demandes. Ça paraît simple et complètement bidon, mais même ça, il n’y a ne serait-ce que 10 ans en arrière, c’était THE challenge de ouf pour moi.

Et lorsque tu deviens entrepreneur(e), une notion importante entre en jeu. Le principe de l’entrepreneuriat, au-delà d’entreprendre des projets qui ont du sens pour toi, si tu souhaites vivre de ton Art, en bref gagner de l’Argent grâce à tes talents, tu vas devoir demander des sous aux gens qui font appel à toi. En l’écrivant, c’est tellement logique. Et peut-être même qu’en me lisant tu te demandes bien où je veux en venir.

Quand j’ai commencé à développer mon activité, je n’étais pas très à l’aise avec le fait de demander de l’argent. Limite j’avais honte. Et si on me payait alors que je n’avais rien demandé alors là, quelle chance inouïe, pardi ! Rassure-toi, ça n’arrive pas tous les 4 matins ! Au début, je prenais ce qu’on voulait bien me donner. C’était déjà pas mal. Je n’allais pas faire ma « fière » alors que je débutais. Et pourtant, j’aurais pu. Et ça n’aurait pas été « faire ma fière », ça aurait été juste « normal » de me faire payer à la juste valeur de mon travail.

 

Ah … La Valeur … Parlons-en ! Je ne devais pas avoir une bien haute estime de moi-même pour accepter de me faire payer « au ras des pâquerettes » parce que c’était déjà pas mal et puis c’était mieux que rien.

 

Sauf que … Lorsque j’allais me former pour me développer moi et mon business, lorsque j’envisageais d’investir dans du nouveau matériel, lorsque je me déplaçais à l’autre bout de la France pour un client sans facturer mes frais de déplacement, je payais le prix que l’on me demandait. Puisqu’il suffisait de demander. On m’offrait de la valeur, des moyens pour aller plus loin, il était tout à fait logique et naturel que je donne de la Valeur en retour.

Quand c’est moi qui donnait, quand c’est moi qui payait, je ne voyais pas où était le problème. Quand il venait le temps pour moi de recevoir, je minimisais tout ce que j’apportais. J’utilisais des termes tels que « ah c’est rien », « oh c’est pas grand chose », « arf, j’ai rien fait ». BIIIIIPPPPP !!! Carton Rouge !!!

 

Aujourd’hui, même l’expression « de rien » est sortie de mon vocabulaire, joyeusement remplacer par « avec plaisir » ou « avec joie » !

Lorsque je me retourne sur cette époque, qui n’est finalement pas si loin, j’ai l’impression que c’était dans une autre vie. La peur de demander mon chemin, la peur de demander l’heure à un inconnu, la peur d’annoncer mon tarif à des futurs clients, tout ça c’est derrière moi. Ça me fait presque sourire et en même temps, j’ai le cœur rempli de gratitude pour tous les défis de la vie qui m’ont conduit jusqu’ici.

C’était pareil pour demander de l’aide à quelqu’un. C’est fou comme l’Être Humain est capable de se faire souffrir juste par peur de se sentir redevable ou par pseudo-fierté « c’est moi qui l’ait fait tout seul, et na ! » OK… Et donc ?

Je ne veux pas dire par là que l’on ne doit rien faire par soi même, parce que nous sommes uniques et que nous avons tous une manière unique de faire les choses, tout simplement parce que toi, tu es toi, et moi je suis moi. Et même si nous faisons des choses similaires, elles ne seront jamais abordées tout à fait de la même manière, parce que nous avons chacun notre propre énergie et notre propre sensibilité.

J’ai l’impression que je m’égare du sujet initial comme souvent lorsque j’écris un article en suivant le flow.

Mais finalement tout est lié.

Oser demander est très lié à l’image que l’on a de soi et à la peur que l’on a de ce que vont penser les autres de nous. Franchement, faut arrêter ça tout de suite illico presto. Pourquoi le monde entier penserait du mal de toi ? Ça rime à que dal !

Avant, je n’aurais jamais osé demander à mes clients de témoigner de l’expérience qu’ils ont vécu à travers une séance photo, un accompagnement, un atelier, un stage, une conférence … J’aurais eu peur de déranger et même avant cette peur là, j’avais tout simplement peur de demander, et puis ils n’ont pas que ça à faire et blablabla. Pourtant, lorsque j’ai commencé à oser, j’ai reçu de bien belles surprises. Jamais je n’aurais imaginé que mes clients vivaient des choses aussi riches et intenses.

Indirectement, toutes les personnes que j’ai accompagné en chemin, m’ont aussi fait prendre conscience de ma propre Valeur et de la Valeur que j’apportais. Récemment, une de mes clientes m’a même dit :  » Franchement, Marie, augmente tes tarifs ! Tu apportes tellement de Valeur ! » Tu y crois toi ? Une cliente qui paye pour tes services qui te dit d’augmenter tes tarifs. Elle avait raison.

Actuellement, je suis en train de défricher mon profil LinkedIn, sans doute lié aux effets secondaires de mon départ de Facebook. J’ai demandé à quelques-uns de mes clients de m’écrire une recommandation et j’ai reçu de belles surprises ! Il suffit de demander … C’est devant ce constat que cette phrase a commencé à résonner en moi.

 

Tu as besoin d’un retour sur un service que tu as apporté ou un produit que tu as vendu ? Il suffit de demander 😉

Tu ne comprends pas un mot dans une conversation ? Il suffit de demander 😉

Tu ne trouves plus ton chemin ? Il suffit de demander 😉

Tu as besoin de plus d’informations sur quelque chose qui t’intéresse ? Il suffit de demander 😉

Tu as super envie d’une séance photo mais tu te demandes combien ça va te coûter ? Il suffit de demander 😉

Tu as envie d’un dessert au restaurant ? Il suffit de demander 😉

 

Il suffit de demander.

Il suffit de demander.

Il suffit de demander.

 

Tu es en train de manger plus que de raison, sans plus savoir si tu as faim ou pas ? Arrête-toi 5 minutes et demande à ton corps 😉

Tu as l’Esprit embrouillé de 50000 idées à la minutes et tu pars dans tous les sens ? Fais une pause et demande à ton Âme 😉

Tu as reçu une super nouvelle pour un super projet, ça te parait trop beau pour être vrai ET tu as peur ? Stop ! Médite, va te balader en Nature, écris … Demande à ton cœur 😉

 

Comme d’habitude, je ne savais pas quelle tournure prendrait cet article.

Il est écrit comme il devait être écrit à ce moment de ma vie.

Si tu penses que quelqu’un a besoin de lire ceci, partage ce message.

A très bientôt pour de nouvelles Aventures !!!

Marie,

Photographe de l’Âme, Révélatrice de Beauté, Eveilleuse de Conscience.

12 Juil

Méditer en silence …

Marie Guibouin / Blog / / 2 Commentaires

Je croyais avoir déjà consacré un article à la méditation mais en fait non. J’en avais seulement fait une vidéo lors de mon défi 30 jours de vidéo.

Dans cet article, je ne me positionne pas en tant qu’experte. J’ai encore tellement à apprendre et expérimenter sur le sujet !

Ça fait déjà quelques années que j’en entends parler, si bien que je ne me souviens plus très bien quand est-ce que j’ai commencé à pratiquer.

Au début, j’ai testé les méditations guidées. Par contre, il fallait vraiment que j’ai une affinité avec la voix de la personne sinon c’était foutu ! Y’a rien de pire que d’écouter une voix qui t’agace alors que tu entreprends de méditer !

Puis j’ai médité en silence, me bataillant avec mes pensées qui arrivaient en plein milieu. J’ai toujours eu beaucoup de mal à décrocher du mental ! Ah ! Ce fichu mental que tout le monde banni ! Heureusement qu’il est là quand même sinon je crois bien qu’on ressemblerait tous à des guimauves toutes molles !

Et j’ai arrêté de méditer tout en passant mon temps à me demander « Mais comment on fait pour méditer, en vrai ??? »

C’est là que les Arts Internes sont arrivés dans ma vie. Et j’ai compris au fil des mois que la méditation commençait d’abord par la Conscience. La Conscience de moi, de mon corps et du monde qui m’entoure. Grâce aux « Internal Martial Arts » (oui je trouve que ça sonne bien en anglais :p, sinon tu peux traduire « Arts Martiaux énergétiques« ), j’ai peu à peu pris conscience de qui j’étais à l’intérieur de moi. J’ai appris à ressentir mon corps, là où la pratique méditative de la photographie me faisait l’oublier.

 

Pratiquer un Art martial, des Arts Martiaux, de l’Art énergétique, des Arts internes … utilise ce qui résonne le mieux pour toi… c’est impulser un changement dans ta vie avant même que tu l’intègres dans ta Conscience.

 

Je me souviens très bien de mon tout premier cours de Qi Gong du Dragon ! Le plus flagrant au niveau corporel, c’était la chaleur de fou que mes mains dégageaient et l’ancrage de mes pieds dans le sol. Au niveau de mon Esprit, je me sentais plus légère, mes pensées me paraissaient plus claires. Et pour couronner le tout, je me souviens à la seconde près du moment où je suis rentrée chez moi. Je me suis installée dans mon canapé et j’ai dit tout haut : « Je ne me sens plus bien dans cette maison, il faut que je déménage ! » Véridique ! Le lendemain, j’ai envoyé ma lettre de résiliation de bail à mon propriétaire à 9H30. A 10H, j’appelais pour un nouveau logement trouvé au hasard des annonces sur le Bon Coin. J’avais des critères très exigeants. Je voulais + de lumière, + d’espace, + de Nature, près des transports en commun et pour moins cher de loyer qu’avant. Je me souviens comme si c’était hier de la réponse de la personne que j’ai eu au téléphone : « J’en ai 5 dans vos critères ! ». J’étais bouche-bée ! La petite fille en moi faisait des bonds de 15 mètres de haut tandis que je m’appliquais à garder toute ma contenance au téléphone. L’après-midi même, visite, signature ou comment trouver ton nouveau lieu de vie en moins de 24H !

Voilà un des effets tout à fait désirable qui a découlé de ma pratique martial et énergétique.

 

C’est quoi le rapport avec la méditation, me diras-tu ?

En fait, tout est lié. De ma pratique des arts internes en a découlé une pratique méditative quotidienne, même s’il m’a fallu beaucoup de temps avant de la mettre en place concrètement. En Vérité, la méditation est un acte de tous les jours, à chaque seconde qui passe, mais je suis encore bien loin d’en être à ce stade. Il n’y a qu’en photographie que je l’applique depuis toujours même si ma prise de conscience à ce sujet est très récente.

Alors, je médite sans prise de tête. Au stade où j’en suis aujourd’hui. C’est une pause dans mon quotidien effervescent ! Ce matin, j’ai pratiqué 15 minutes de Qi Gong, 15 minutes de méditation et juste avant d’écrire cet article, j’ai écrit dans mon carnet. J’ai senti ce besoin vital d’écrire que j’avais laissé de côté depuis quelques semaines. Je ne crois pas avoir trouvé THE rituel idéal de ouf magique. Ce que j’expérimente en ce moment, c’est de faire comme je le sens, quand je le sens. La seule chose dont je suis sûre c’est que lorsque je m’éloigne de la pratique des Arts internes, de la méditation, de l’écriture et de prendre un temps pour mettre le nez dehors, ça s’embrouille dans ma tête. Au début, je ne m’en rends pas trop compte. Arf, un jour, c’est pas grave. Deux jours … ah c’est rien … Puis 3, puis 4 … etc … Et là, je commence à me dire que je ne comprends pas et je me remets à douter, à avoir les idées embrouillées. Ensuite, instinctivement (mon corps doit se souvenir je crois …), je remets en place ces outils magiques qui fonctionnaient pour moi jusqu’à ce que je les envoie aux oubliettes !!! Et là, tout devient clair ! Comme un coup de baguette magique ! Seulement ce n’est pas juste « magique« , ça demande de s’impliquer. Ce n’est pas un loisir du dimanche !

 

Ce n’est pas un loisir du dimanche de t’impliquer pour toi et pour ta vie !

A l’heure où j’écris, je crois que je viens de comprendre et d’intégrer physiquement et concrètement, les principes que la meilleure Sifu de tous les temps m’a appris. Il y a une réelle différence entre le comprendre et l’intégrer. Quand tu intègres, tu ne fais plus machine arrière, tu sais que tout a un sens et que c’est vital pour toi et pour ta vie.

Je ne sais pas si tu imagines, toi, là, derrière ton écran, ce que je suis en train de vivre en écrivant ces lignes. Même le texte que Carine a écrit pour moi prends tout son sens. C’est comme si j’avais de nouveaux yeux ! Encore ! (oui, ce n’est pas la première fois que ça m’arrive, cette sensation d’avoir de nouveaux yeux).

Je vois plus clair. Plus lumineux (même si le temps est nuageux dehors).

Comme si je voyais le monde qui m’entoure avec plus de consistance.

 

Du coup, comment je médite concrètement ?

Je me pose. Je m’assoie dans un endroit confortable pour moi. Ça peut être sur mon canapé, par terre, dehors … Souvent, je suis en tailleur. Je ferme les yeux et je respire en conscience. Je laisse les pensées passer … Si elles m’emmènent trop loin, je reviens au présent en me focalisant sur ma respiration et ainsi de suite. Je médite en silence. J’adore écouter le silence. J’aimerais bien méditer une heure d’affilée mais je n’y suis pas encore arrivé. Cette semaine, je teste. Je me mets un chrono d’une heure et j’arrête quand je le sens. Pour le moment, je m’arrête toujours plus ou moins au bout de 20 minutes. Je pressens qu’en méditant plus longtemps, je pourrais avoir accès à des dimensions plus subtils de mon Être. Je sais ô combien les effets de la méditation sont puissants ! C’est après une méditation que j’ai décidé de quitter Facebook ! C’est après une journée off en mode « slow life » que j’ai osé lancer « Deviens qui tu es » et qu’une heure plus tard, j’avais déjà ma première inscription.

 

Au delà de la méditation, le silence a des bienfaits insoupçonnés.

 

Le silence laisse de la place aux nouvelles idées, aux nouvelles inspirations, à la douce mélodie d’une musique, à la voix d’un enfant, ton enfant intérieur, toi, ta voix intérieure, ton intuition …

 

Aujourd’hui, je te propose d’expérimenter le silence pendant 5 minutes ou quelques heures comme ça te chante ! Médite, fais rien ou contemple… et écoute … Laisse venir ce qui arrive à toi, les pensées qui vont se présenter, les idées qui vont émerger. Juste après, prends un temps pour écrire et laisse émerger ce qui vient.

Je suis contente de reprendre l’écriture sur le blog. Je te souhaite une belle journée et te dis à très vite pour de nouvelles Aventures !!!

Marie,

Photographe de l’Âme, Révélatrice de Beauté, Eveilleuse de Conscience.

P.S. : en ce moment, quand j’ai envie d’une méditation guidée, je me rends sur la chaine de Stéphanie, Coach de Vie Intuitive. Elle en propose régulièrement et je les trouve très qualitatives. Si tu en connais d’autres, je suis preneuse.

P.P.S : pour une pause musicale dans mon quotidien, j’écoute la flûte ou la voix de Christelle sur sa chaîne ! Je te promets que c’est de l’Âme Agit ! Ça dure entre 3 et 5 minutes. Ou plus si affinités … Je t’assure que tu les savoures. Cette fille guérit les Âmes avec son Art, c’est certain !

P.P.P.S : Retrouve tous les évènements à venir ici. Inscris-toi maintenant pour inviter la magie dans ta vie !

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