Après quoi tu cours ?

Marie Guibouin / Blog / / 1 Commentaire / Like this
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Courir après le train. Courir après le bus. Courir après le métro.

Courir après le temps. Courir après l’argent. Courir après la réussite.

Après quoi tu cours ?

Nous sommes dans un monde où tout va très vite !!! La technologie est fascinante. Il est loin le temps où l’on se déplaçait à cheval et qu’un courrier mettait des jours avant d’arriver. Que de progrès fulgurants en quelques décennies !!!

C’est top ! L’information arrive plus vite. Nous nous déplaçons plus vite. Nous sommes capables de nous connecter à des personnes du monde entier en moins de temps qu’il n’en faut pour le dire ! La technologie a fait un bond de géant et je crois que nous ne sommes pas au bout de nos surprises !

Simplement, je crois qu’il nous faut redoubler de vigilance et prendre le temps de s’arrêter. Prendre du recul. Observer. Respirer. Vivre. Oui, vivre… Prenons le temps de vivre…

Les moyens que nous avons à notre disposition sont fascinants. A nous de les utiliser à bon escient. Si ta voiture à la capacité de rouler à 200 kilomètres/heure, tu ne vas pas rouler à cette vitesse en ville ? Euh … J’espère que non, sinon ça risque d’être très dangereux. C’est pareil pour tout le reste. Nous avons des forfaits téléphoniques illimités, des connexions internet illimitées. Tout nous pousse à consommer tout en étant jamais rassasiés.

 

Prends-tu le temps de regarder le monde qui t’entoure ?

Prends-tu le temps d’observer la nature ?

Prends-tu le temps d’écouter le silence ?

 

Tout à l’heure je suis allée courir. Je ne suis pas allée courir après le bus, ni après le temps, ni après l’argent, ni après quoi que ce soit de matériel. « Aller courir avec mes jambes » pour le plaisir de courir, c’est un truc nouveau pour moi. J’ai toujours dit que je ne savais pas courir, que je détestais ça, que c’était trop dur et blablabla. Pourtant, depuis quelques temps, ça me tente et j’ai toujours une bonne excuse pour ne pas y aller. Et aussi, j’avais peur. Peur de ne pas réussir, peur de ne pas tenir, peur de ne pas être à la hauteur. Hum … A la hauteur de quoi au juste ?

En plus, je ne trouvais plus mes baskets, sauf que … hier matin, je les ai retrouvées. Alors, j’y suis allée. J’ai pris mon sac à dos pour caser mes clés quelque part (ne pas renouveler, c’est galère de courir avec un sac à dos non adapté). Résultat, j’ai couru 2 minutes 24 et j’ai arrêté :/ FAIL … J’ai marché et j’ai renouvelé un peu plus tard. Pas mieux 🙁

Bon … On fait quoi dans ces cas-là ? On fait une croix dessus ?

NON.

Je suis quand même beaucoup plus persévérante que ça.

Alors aujourd’hui, j’ai remis ça. L’après-midi cette fois. Sans pression, sans clés, sans sac à dos. J’ai commencé par marcher et quand je me suis sentie prête, let’s go ! J’ai fixé un point au loin et je me suis dit « je cours au moins jusque là ». Et là ! Tadam ! Je n’avais pas envie de m’arrêter. Je me suis sentie pousser des ailes ! Youpiii !!! Je n’avais pas l’heure sur moi, mais au vue de ce que j’ai parcouru, j’ai couru au moins 15-20 minutes. Je pense que j’aurais pu continuer encore mais je n’ai pas envie de me dégoûter dès le deuxième jour. Apprentissage en douceur <3 <3 <3

Pourquoi je te parle de ça ?

Parce que pendant ce temps de course, je ne pensais qu’à une chose (enfin deux…), bien respirer et écouter mon corps. J’ai oublié tout le reste ! Ça faisait longtemps que je n’avais pas ressenti cela. Pourtant, j’ai l’habitude de méditer, de pratiquer les Arts internes, d’écrire. Et j’adore ça ! Ça contribue à mon équilibre. Mais je n’atteins pas cet état complètement focus sur mon corps et ma respiration. C’est sans doute parce que je débute. Quand je vois des gens discuter en courant, je ne sais pas comment ils font.

Alors pendant que je courrais, je n’ai couru après rien. Je n’ai attendu après personne. Je n’ai pas « checker » mes mails ou les statistiques des visites de mon site. Je n’ai pas couru après le temps non plus puisque je n’avais pas l’heure sur moi et que cela n’avait aucune importance. J’étais juste là, présentement.

Jamais je n’aurais pensé décrire la course comme Cela, dit la fille qui a toujours dit que ce n’était pas pour elle.

Pas de conclusions hâtives, ce n’est que le deuxième jour que je cours.

Et toi ? Pratiques-tu la course à pied ?

Sinon, as-tu des pratiques qui te font prendre conscience de comment tu habites ton corps ?

A lire en complément de cet article : #100jours100sourires, David, l’inconnu qui pratique la course à pied et qui rêve de faire le marathon de New York !

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1 Commentaire

  1. Christelle Guibouin  —  1 août 2017 at 8 h 00 min

    Woaaaaw, j’adore, complètement ! Et bien moi en ce moment je ne cours plus, à mon tour de bloquer là-dessus… mais je fais du vélo. Mais je conçois que mes meilleures courses sont celles sans montre ! J’adore ta conception de cette pratique, merci <3
    Dès que j'engage mon corps je l'habite : prendre soin de lui en m'alimentant comme je le souhaite et danser intuitivement sont les pratiques qui me rapprochent le plus de mon corps chéri d'amour

    Répondre

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