» J’ai peur de perdre ma communauté »
« J’ai peur ne de plus avoir de clients »
« J’ai peur de dĂ©cevoir les gens qui me suivent »
« J’ai peur de ne plus gagner d’argent »
« J’ai peur de ne plus avoir de soutien »
L’ annonce rĂ©cente de mon dĂ©part de la plate-forme facebookienne a suscitĂ© de nombreuses interrogations chez grand nombre d’entre vous. Moi aussi, ces peurs lĂ m’ont traversĂ© l’Esprit. Mais l’Appel de mon Ăme est plus fort. MĂȘme si la transition m’est inconfortable, j’ai une Joie en moi Ă l’idĂ©e de me lever le matin en me disant :
« Comment je vais partager mon message aujourd’hui ? »
« Quelles nouvelles personnes vais-je rencontrer ? »
« Quels nouveaux lieux vais-je découvrir ? »
Avec Facebook, j’ai perdu ça. Le bonhomme bleu pour lequel ma gratitude est immense me maintient dans un pseudo « confort » que me fait me reposer sur mes lauriers. MĂȘme si je partageais mon message tous les jours sur cette plate-forme, je ne m’y sens plus chez moi. MĂȘme si j’ai eu de nouveaux clients grĂące Ă Facebook, je n’avais plus le rĂ©flexe d’aller explorer d’autres contrĂ©es. Inconsciemment, dans un sens, le bonhomme bleu m’a rendu passive, mĂȘme si paradoxalement je suis super active. Ce n’est pas Ă©quilibrĂ©.
Ătre trĂšs active sur les rĂ©seaux c’est top et c’est une opportunitĂ© incroyable pour qui veut dĂ©marrer une activitĂ©. Seulement, pour que les gens te voit, TU DOIS ĂȘtre trĂšs actif. Si tu publies une fois par ci par lĂ , ton message passera Ă la trappe. Tu auras l’impression que personne ne s’intĂ©resse Ă ce que tu fais. Tu attraperas le syndrome d’aller voir toutes les cinq minutes si tu as un nouveau like ou un commentaire te disant que tu es gĂ©niale. Si rien ne se passe, tu seras déçu, voire frustrĂ©. Peut-ĂȘtre que tu n’auras plus envie de dĂ©ployer d’Ă©nergie. Pourtant, tout le monde te dit que c’est indispensable d’ĂȘtre sur Facebook. C’est LE rĂ©seau INCONTOURNABLE. Tu ne peux pas vouloir ĂȘtre visible sur Internet et ne pas ĂȘtre prĂ©sente sur Facebook.
Et si tout ça, c’Ă©tait faux. Si tout ce qu’on te dit, c’Ă©tait du vent … Si toi, tu as envie de faire les choses autrement et que le rĂ©seau bleu te pompe de l’Ă©nergie plus qu’il ne t’en donne. Alors, on fait quoi ?
TrĂšs longtemps, Facebook m’a donnĂ© de l’Ă©nergie. MĂȘme si j’Ă©tais un peu « beaucoup » addict, j’Ă©tais OK avec ça. J’ai rencontrĂ© des gens gĂ©niaux sur des groupes, j’ai créé des choses gĂ©niales avec des personnes gĂ©niales. J’ai diffusĂ© mon message au plus grand nombre. Franchement, je le rĂ©pĂšte encore, je ne suis pas fĂąchĂ©e avec le bonhomme bleu. Je pourrais mĂȘme te donner des conseils pour optimiser l’utilisation de cette plate-forme, tellement je l’ai testĂ© sous toutes les coutures si tu sens que c’est le bon endroit pour toi.
Le seul conseil que je peux te donner aujourd’hui, c’est d’y aller si tu en as vraiment envie. Si tu te forces parce que « c’est comme ça qu’il faut faire », parce qu’on t’a dit que c’Ă©tait obligatoire et blablabla, tu n’y mettras pas la bonne Ănergie alors ça va pas le faire du tout. Tu publieras par devoir et non par Ă©lan du cĆur. Et finalement, tu vas dĂ©penser beaucoup d’Ă©nergie pour pas grand chose.
Je ne suis pas lĂ pour te dire c’est bien ou c’est mal.
Je t’invite simplement Ă sentir ce qui est le plus fluide pour toi. Et ce qui est fluide pour toi aujourd’hui ne le sera peut-ĂȘtre plus demain et c’est ok.
La Vie, c’est n’est pas un chemin tout droit tout bien alignĂ©.
Un autre conseil tant qu’on y est, n’agis pas dans la peur de perdre. Ouvre plutĂŽt ton cĆur Ă toutes les opportunitĂ©s qui s’offrent Ă toi. Sois prĂȘte Ă accueillir quelque chose de nouveau Ă tout moment đ
Par exemple, ce mois-ci, je me suis dĂ©barrassĂ©e de beaucoup de choses chez moi. J’ai jetĂ©, donnĂ©, vendu. J’ai beaucoup donnĂ©. J’ai mĂȘme donnĂ© des choses que j’aurais pu vendre mais j’en avais marre que ça stagne lĂ ad vitam ĂŠternam. Qu’est-ce que ça m’a fait du bien !
J’ai retrouvĂ© des pinceaux, de la peinture, des toiles blanches et toute une panoplie d’outils crĂ©atifs qui Ă©taient lĂ , camouflĂ© derriĂšre un amas de bouquins que j’avais dĂ©jĂ lu et que je n’avais pas envie de relire. Ma garde-robe est trĂšs minimaliste mais bon, je gardais des fringues que je ne mettais jamais alors ça n’avait aucun sens. Ce mois de mai, c’est le mois de l’allĂšgement. Je sens que c’est un mois important. Comme un renouveau, un tournant, un grand saut dans l’inconnu (encore !)
J’ai dĂ©cidĂ© de me connecter Ă la Joie le plus souvent possible.
Pourquoi dire oui Ă quelqu’un pour lui faire plaisir si ça ne te met pas le cĆur en Joie ? Par peur de dĂ©cevoir ? Par peur de perdre un ami ? Par peur de perdre de l’argent ? Ăa rime Ă quoi de dire oui quand ton cĆur dit non ?
Je te l’accorde, ce n’est pas facile. C’est mĂȘme parfois « hum… souvent », trĂšs inconfortable. En te connectant Ă la Joie, Ă ton Ătre le plus profond, tu pourras dĂ©cevoir des gens qui ne vibrent pas dans la mĂȘme Ă©nergie que toi. Pourtant, plus tu seras alignĂ©e, plus tu attireras Ă toi les bonnes personnes.
Et quoi qu’il arrive, rien n’est insurmontable. Si tu Ă©coutes ta petite voix intĂ©rieure (qui souvent t’emmĂšnera au-delĂ de la logique), la vie te couvrira de cadeaux. Les cadeaux que tu recevras n’auront pas toujours l’apparence d’un cadeau. Parfois, tu trouveras des dĂ©fis en chemin qui te donneront peut-ĂȘtre envie de faire demi-tour ou de dire que le sort s’acharne sur toi et que la vie est injuste. Sache que chaque dĂ©fi sur ton chemin, tu as tout le potentiel en toi pour le traverser. Ăa ne veut pas dire que tu es seul au monde et que tu n’as besoin de personne. Tu auras sans doute besoin d’un coup de pouce de temps en temps. Reste bien Ă l’Ă©coute, la bonne personne au bon moment sera lĂ pour toi au moment oĂč tu en auras le plus besoin.
Attention ! Ăa ne veut pas dire que tu dois rester lĂ Ă attendre que ça te tombe sur la tĂȘte. Ce message est une invitation Ă suivre l’appel de ton Ăme, au-delĂ de la logique. Si cela peut te rassurer, sache que derriĂšre la Peur, LâĂme Agit. Si tu te sens appelĂ© quelque part, si tu une idĂ©e mĂȘme un peu farfelue te vient Ă l’Esprit, c’est que c’est Ă toi de la mettre en Ćuvre. Personne ne pourra le faire Ă ta place. Si tu ne fais rien, tu prives le monde de ton Talent. Alors que le Monde a besoin de toi. Le Monde a besoin d’entendre ta voix. Le Monde a besoin de tes Talents.
J’ai toujours Ă©tĂ© convaincue que nous sommes arrivĂ©s sur Terre pour une raison bien prĂ©cise. Et la seule chose que l’on a Ă faire pour honorer cette mission, c’est de rĂ©pondre Ă l’Appel de notre Ăme.
Peut-ĂȘtre que tu te dis que c’est bien joli tout ça. « RĂ©pondre Ă l’Appel de mon Ăme, elle est marrante elle ! Moi mon Ăme, elle ne me parle pas. » C’est que tu ne l’as pas Ă©coutĂ©e. Rappelle-toi toutes les fois oĂč une idĂ©e, une inspiration, est venue Ă toi et que tu t’es dis que ce n’Ă©tait pas raisonnable, que ça n’avait pas de sens ou que c’Ă©tait n’importe quoi, impossible, irrationnel ou que sais-je encore. Ne me dis pas que Cela ne t’ai jamais arrivĂ©.
Si tu ne sais pas quoi faire aujourd’hui, place-toi en observateur de toi-m’aime. Et Ă©coute. Fais-le silence Ă l’intĂ©rieur de toi et sens ce qui vient. Si tu ne l’as jamais fait, ça se peut que tu trouves ça un peu bizarre. C’est pas grave, ne force pas, et recommence demain si ça te chante. En vrai, tu n’es pas obligĂ© de faire Cela, parce qu’une idĂ©e, une inspiration, ça peut arriver comme ça sans prĂ©venir, pendant que tu es en train de faire absolument autre chose. C’est souvent comme ça d’ailleurs. C’est pour ça qu’on en laisse passer plein et qu’on se dit que c’est n’importe quoi et que ça n’a aucun sens. Parfois, il y a des idĂ©es, des inspirations qui persistent, qui te collent un peu aux basks. Tant que tu ne les auras pas mise Ă exĂ©cution, elles vont persister. Parfois elles te laisseront un peu de rĂ©pit, puis elles reviendront encore. Puis il y a celles qui disparaissent Ă tout jamais ou encore celles que d’autres mettront en place avant toi, et tu te diras « Si j’avais su ». En rĂ©alitĂ©, il n’y a pas de « Si j’avais su » qui tienne. Il y a de la place pour tout le monde. Une mĂȘme idĂ©e sera portĂ©e d’une façon unique, propre Ă chaque Ătre Humain.
Alors ? Tu es encore lĂ ? Tu attends quoi pour dĂ©marrer ce projet qui te tient tant Ă cĆur depuis si longtemps ?
A demain pour de nouvelles Aventures !!!
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Marie comme tes mots me touchent encore et encore.
Ma petite voix/mon Ăąme ou mon intuition me renvoie cette question depuis un bon moment « Si Internet n’existait pas qu’ est-ce que tu ferais? »
Avant je ne l’aurais pas Ă©coutĂ© mais depuis quelques temps Je m Ă©coute et elle me le rends au centuple donc je la suis.
Parfois les choses ne sont pas Ă©vidente et parfois ma petite Sophie a peur et me le fait savoir mais j ai dĂ©cidĂ© d’Ă©couter et d’agir avec mon intuition.
Tu vois moi ce n’est pas Facebook mon dilemme mĂȘme si comme toi il commence Ă m’oppresser mais ma newsletter qui ne m’inspire mais pas du tout du tout . Donc je vais trouver une autre façon.
Tout pareil pour ton questionnement « si internet n’existait pas … ». Je crois que je me bougerais un peu plus Les fesses ! Enfin pour le moment je crois que l’arrĂȘt de Facebook va me faire cet effet lĂ . Et me rendre plus crĂ©ative aussi <3
Tu vois par exemple lĂ , j'ai trop envie d'envoyer des cartes postales aux abonnĂ©s Ă ma newsletter đ Je te l'annonce en avant-premiĂšre, c'est un secret pour l'instant :p
C'est normal que ta petite Sophie aie peur. La BeautĂ© Dans tout ça, c'est que tu as fait le choix d'Ă©couter et d'agir selon ton intuition. Ăa c'est une grande preuve de courage et un grand pas pour l'HumanitĂ© <3
Et oui, sens ce qui est le plus fluide pour toi, Les rĂ©ponses sont en toi. Et l'Appel de ton Ăme a TOUJOURS raison mĂȘme si ça n'entre pas dans les "codes" du marketing đ
Je t'envoie plein de belles énergies de lumiÚre qui pétillent !!!
J’ai lu ton post du jour Cindy, avec cette question… et j’ai Ă©tĂ© interpelĂ©e. Du coup, je vais y rĂ©pondre avec un article sur mon blog ! đ (j’aime bien l’idĂ©e que les cheminements, rĂ©flexions et actions des unes fassent Ă©cho chez les autres et qu’on crĂ©e ainsi une chaĂźne d’inspiration ! đ )
Ce Message est Magique ! Merci Marie <3 <3 <3
Merci Marie pour ce super article ! J’aime beaucoup… on devrait tous rĂ©apprendre Ă Ă©couter rĂ©ellement notre intuition, dĂ©jĂ l’entendre et ensuite la suivre, elle a bien rarement tort. Il faut juste savoir faire la distinction entre notre petite voix et notre peur đ
Et ta photo me parle… allez s’allonger sur la terre au milieu d’un jardin, d’une forĂȘt ou devant la mer, rien de mieux pour prendre du recul et savoir oĂč on va !
Je le redis ici, je suis impressionnĂ©e par le courage que tu as de partir de Facebook et par « Oser » d’autres choses đ
Coucou Marie !
AprĂšs ton annonce, je suis tombĂ©e sur celle d’Anoul de Talented Girls, qui a aussi quittĂ© Facebook et qui s’en porte trĂšs bien ! đ
Dans ton article, j’ai Ă©tĂ© trĂšs touchĂ©e par ce que tu dis sur l’attente des like et commentaires. Je m’aperçois que c’est mon cas quand je publie sur la page du blog. Par exemple, j’ai publiĂ© un post pour demander Ă ma communautĂ© ce qu’elle aimerait trouver dans ma newsletter, et au final, j’ai eu quelques like et une seule rĂ©ponse. J’ai eu un bref moment de dĂ©pit et puis, je me suis raisonnĂ©e : non, mais en fait, je m’en fous ! Je vais faire ma newsletter Ă ma sauce et au fur et Ă mesure, j’ajusterai, suivrai mes envies, mes intuitions…
Je ressens aussi un grand besoin de SimplicitĂ©. J’ai donc dĂ©cidĂ© de quitter tous les groupes et pages qui ne m’apportent rien, et de ne garder que ceux Ă forte valeur ajoutĂ©e. J’ai aussi dĂ©cidĂ© de limiter ma prĂ©sence sur FB Ă un crĂ©neau prĂ©cis par jour, afin d’arrĂȘter de procrastiner sur le rĂ©seau et crĂ©er !
Je suis une grande liseuse de blogs et je m’aperçois que je commente beaucoup moins les articles, me contentant parfois d’un simple like sur Facebook, ce qui n’a quand mĂȘme rien Ă voir ! đ (bon, Ă ma dĂ©charge, rĂ©diger de longs commentaires est parfois fastidieux sur le tĂ©lĂ©phone)
Depuis plusieurs mois (depuis que je suis Lyvia, en fait), je sais que je veux faire de Tira Taghuri une plate-forme dĂ©diĂ©e Ă la crĂ©ativitĂ©. Et je m’aperçois qu’avec Facebook, je me suis Ă©loignĂ©e de cette ambition-lĂ . Je vais donc rĂ©flĂ©chir Ă ce que je peux faire, dĂšs maintenant, pour aller dans ce sens-lĂ .
Bref, tu m’inspires.
Je te rejoins pour les blogs, j’ai La mĂȘme sensation. Je suis en Joie De retrouver le plaisir de lire Des articles de blog Ă Des instants choisis loin de l’accumulation des posts FB qui dĂ©filait sur mon fil d’actualitĂ©. Bien que mon fil Ă©tait plutĂŽt sain, je me surprenais parfois Ă butiner d’un article Ă un autre, par « peur de perdre le fil ». La fonction « enregistrer » De Facebook m’a dĂ©lestĂ©e de cette « pression » mais force de constater que je revenais rarement sur Les posts enregistrĂ©s, puisque d’autres arrivaient entre temps laissant les autres aux oubliettes … bref, je quitte le bonhomme bleu. Et j’ai hĂąte de te lire sur Tira Taghuri đ je me suis abonnĂ©e Ă ta newsletter et tes articles <3 <3 <3 Aussi, je compte bien honorer l'Ă©criture de mon livre, trop longtemps laisser De cĂŽtĂ© lui aussi. En tout cas cette dĂ©cision permet de me recalibrer, me rĂ©aligner sur ce qui est important pour moi. Tout un chemin ... đ
Je t'envoie plein de good vibesss pétillantes et créatives !!!
Merci pour cet article Marie ! C’est vrai qu’en postant sur ma page, j’ai rĂ©alisĂ© la dĂ©ception quand on a pas de commentaire ni like, et cette espĂšce de sensation de dĂ©pendance. Je pense que quand mon blog sera bien construit je risque de me dĂ©tacher un peu plus de Facebook, de poster beaucoup sur mon blog et parfois sur ma page pour tenir les gens informĂ©s.