J’ai raté la fête des mères !

J’ai raté la fête des mères !

J’ai commencé ce mois de mai tout feu tout flamme avec l’objectif d’écrire 3 milliards d’articles sur la thématique de la maternité. Nous sommes tous.tes né.es du ventre d’une mère et quand je vois le chemin qu’il y a à faire pour que chacune soit respectée dans son entièreté, y’a du boulot ! 

 

Le 7 mai, j’ai répondu à la question de l’une d’entre vous : Comment ne pas se perdre et s’oublier quand on est une maman maternante ? Quel sujet poignant et ô combien important !

 

Après ça, j’ai déserté mon blog et dans la foulée, je me suis sentie lassée des réseaux sociaux. L’histoire de ma vie… 

 

Ce mois-ci, j’ai raté la fête des mères d’un point de vue marketing, mais j’ai plus que jamais connectée avec mes filles. On ne peut pas être partout hein ! 

 

Ma deuxième fille rentre à l’école en septembre prochain et je t’avoue que je ne réalise toujours pas ce tournant majeur ! 

 

Ce mois-ci, j’ai reconnecté avec ce qui est important là tout de suite maintenant. 

Ce mois-ci, j’ai profité des viaducs de mai pour vadrouiller avec mes enfants. 

Ce mois-ci, j’ai osé utiliser une partie de mon temps libre pour ne rien faire, lire un roman, me reposer… 

 

Peut-être que ça paraît banal mais dans ces 5 années de maternage, j’ai souvent plongé dans le biais d’utiliser tout mon temps libre pour “travailler”, suivi de “je comprends pas, je ne suis plus inspirée là…” 

 

La vie est une danse perpétuelle. 

 

Tout passe.

 

Un temps pour chaque chose. 

Chaque chose en son temps. 

 

En ce mois de mai où j’avais pris la décision de mettre mon focus sur la thématique de la maternité, je constate que je suis incapable d’en faire mon seul sujet de prédilection. 

 

Dans la refonte de mon activité professionnelle, je me suis déjà posée la question de ne m’adresser qu’aux mamans ou encore uniquement aux mamans en post-partum. Les gens du marketing appellent ça avoir une niche. 

 

Bah moi je n’ai pas de niche. Pourquoi utilise-t-on ce mot d’ailleurs ? C’est bizarre, non ? 

 

Je m’adresse aux femmes en quête de re.connexion à elles-mêmes.

 

Je m’adresse aux femmes qui ont plus que jamais besoin de temps pour elles. 

 

Je m’adresse aux femmes qui relèvent la tête en affirmant : “Je ME choisis”. 

 

Je m’adresse aux femmes qui ont envie de danser avec leur Nature cyclique. 

 

Je m’adresse à toutes les femmes qui n’ont jamais pris le temps de se célébrer. 

 

Et si tu penses que “roh me célébrer moi, oh quand même pas !” Eh bien si, moi je te célèbre. Je te célèbre d’être qui tu es et d’oser un peu plus chaque jour. 

 

Je célèbre chacune des facettes qui te composent, même celles que tu n’apprécies pas. 

 

Je te célèbre dans ton entièreté, peu importe que tu sois mère ou non. 

 

Ce mois-ci, je pensais ne parler qu’aux mères, mais je n’ai pas réussi. 

 

Si je devais choisir un thème de prédilection, ce serait les cycles et les saisons de la Vie. 

 

La Vie est mouvement. 

Il y a des hauts, il y a des bas. 

Il y a des jours avec, il y a des jours sans. 

Il y a des moments de fulgurance créative et d’autres moments où c’est le calme plat.

 

Il y a des phases où l’on est en mode “Shiva” et d’autres où l’on arrive à peine à faire une chose à la fois. 

Il y a des passages brumeux et puis soudain la clarté revient. 

 

Est-ce vraiment utile de passer notre temps à chercher comment aller mieux ?

Comment être plus productive ?

Comment être mieux organisée ? 

 

Et si la première chose à faire, c’était d’arrêter de chercher mais juste de s’arrêter tout court. 

 

Faire pause. 

Être à l’écoute. 

 

Non pas être à l’écoute des autres (ça c’est bon, on sait le faire naturellement, non ?), mais à l’écoute de nous-même. 

 

A l’écoute de cette petite voix à l’intérieur de nous qui sait exactement ce dont on a besoin à l’instant T. 

 

Cette petite voix qui sait exactement où l’on doit être et quelle est la prochaine action à faire. Cela peut être aussi simple que s’asseoir et boire un thé en écoutant le chant des oiseaux. Cela peut être aussi engageant que de choisir de quitter son travail ou d’arrêter une relation qui ne nous convient plus.  

 

Nous sommes toutes dotées d’une intuition infaillible qui nous guide à chaque instant. 

 

Nous sommes toutes dotées d’un immense pouvoir, celui d’être cyclique, que l’on soit menstruée ou non d’ailleurs ! 

 

Je ne peux pas parler qu’aux mères. La maternité n’est qu’une saison de la vie, que chacune peut choisir de vivre ou non. 

 

Ce n’est pas par hasard que j’ai choisi de me former comme Doula Large Spectre. La Doula Large Spectre accompagne tous les passages de la vie à la mort, avec la conscience de l’invisible et de son impact dans le visible. Elle danse entre science et sacré tout en étant un soutien émotionnel dans un espace sécuritaire de liberté et de bienveillance.

 

Aujourd’hui, je suis photographe spécialisée dans l’accompagnement des femmes. Je ne sais pas si j’utiliserais le mot “doula” un jour pour décrire mon activité. J’aime accompagner les femmes dans toute leur immensité et toutes les couleurs qui les composent. 

 

La photographie est un outil puissant de re.connexion à soi-même et d’ancrage dans la matière. 

 

Dans toutes les séances que je propose il y a toujours une dimension “accompagnement”. Je ne suis définitivement pas faite pour faire des photos à la chaîne, ni pour proposer un format court style “séance 30 minutes 5 photos”. Je peux te faire 5 photos en 30 minutes, ce n’est pas le problème. Mais la rencontre, le lien, l’échange, la relation qui se tisse entre nous et cet espace sacré pour que tu puisses te déposer en toute sérénité, il est où ? 

 

Pendant ce mois où j’ai finalement lâché mes ambitions d’écriture intensive d’articles et de communication sur les réseaux sociaux, quelque chose de beau à émerger. 

 

Je me disais qu’il manquait une porte d’entrée pour toutes celles pour qui ce n’est pas encore le moment de s’offrir un accompagnement individuel matérialisé par une séance photo à Montolieu, dans l’Aude (11).

 

 

La photographie intuitive.

 

J’ai repensé au lancement de mes premiers ateliers de photographie intuitive en 2016, croyant que ça allait intéresser personne. Gros syndrome de l’impostrice chez moi à l’époque ! J’ai finalement animé ces ateliers à Lille, Paris, Nantes… 

 

En 2017, il y a eu la V2, où j’ai ajouté des exercices fun et ludiques en binôme pour clôturer chaque atelier. Là où la photographie intuitive connecte vraiment à la beauté autour de soi, ce volet d’improvisation à deux ou plus, a vraiment apporté une autre dimension. Aller à la rencontre de l’autre, oser, s’affirmer, se révéler, rire beaucoup aussi ! Une proposition remplie de belles surprises ! 

 

Nous voilà en 2024 et j’ai envie d’aller plus loin. J’ai relu les témoignages des participant.es et je me suis souvenue à quel point cette proposition était riche.

 

Prendre le temps de prendre le temps, voir les choses sous un autre angle, connecter à la Beauté sur notre chemin, créer du lien avec les autres, réveiller sa créativité, oser. Juste oser. S’offrir une parenthèse enchantée en petit comité. 

 

Mais je ne pouvais pas relancer ces ateliers sans les améliorer, alors je te propose de Voir TA Beauté en t’offrant un temps en individuel , au sein de cette proposition collective, pour réaliser ton portrait en plein cœur de la Nature et ancrer dans la réalité cette belle personne que tu es. Celle qui à décidé de se dire un grand OUI, de se choisir au moins pour quelques heures, loin d’un quotidien à 100 à l’heure ! 

 

Si ça te parle, je t’invite à découvrir “Voir TA Beauté grâce à la photographie intuitive” en cliquant sur l’image ci-dessous. 

 

Si le format de cette offre t’intéresse, s’il te plaît ne reste pas silencieuse. Écris-moi et dès qu’il est possible de former un groupe de 4 femmes, je vous contacte toutes pour que l’on convienne du meilleur moment pour organiser cette parenthèse enchantée. Fini l’excuse de “mince alors ! Je ne peux pas ce jour-là”. 

 

Voilà où m’a menée cette fête des mères “ratée” qui est tout sauf ratée finalement, parce que je me sens tellement mieux d’avoir osé lâcher des objectifs bien trop élevés et m’éloigner un peu des réseaux sociaux. 

 

Trouver un équilibre pro/perso est une danse permanente qui me fait tellement grandir et revenir aux bases, à ce qui compte vraiment. 

Comment ne pas se perdre et s’oublier quand on est une maman maternante ?

Comment ne pas se perdre et s’oublier quand on est une maman maternante ?

On dit qu’il faut tout un village pour élever un enfant. Je rajouterais qu’il faut tout un village pour soutenir une mère. 

 

En ce mois de mai, j’ai en tête de parler de maternité, des mères, de nos mères, du choix ou du non choix d’être ou de ne pas être mère, etc, suivant mon inspiration du moment et vos questions, suggestions et/ou témoignages si vous avez l’élan d’enrichir mon contenu avec moi.

 

Comment ne pas se perdre et s’oublier quand on est une maman maternante ? 

 

Cette question m’a beaucoup touchée et me ramène à une période pas si lointaine (2 ans quand même !!!) où mon questionnement quotidien était “qui je suis quand je suis seule ?”

 

Je ne prétendrais pas avoir la réponse universelle à la question qui m’a été posée, mais je peux affirmer que chaque mère est unique ainsi que chaque façon de vivre sa propre maternité. 

 

 

La solitude dans l’aventure de la maternité.

 

Une des choses les plus difficiles je trouve, c’est de se sentir seule dans notre maternité, de n’avoir personne à qui se confier ni personne avec qui partager nos valeurs et notre vision de la maternité et de la parentalité. Je ne parle pas forcément d’être maman solo. 

 

Si une/des mamans solo ont envie de témoigner pour un futur article, bienvenue ! 

 

Il arrive parfois que la personne avec qui nous co-parentons, n’a pas du tout la même vision que nous de la parentalité, de l’éducation. Si cela n’a pas été discuté avant la grossesse, c’est une difficulté de plus à surmonter et pas des moindres ! Parfois, on le sait dans le fond, que l’autre n’a pas la même vision que nous, mais on croit que l’amour est plus fort que tout. L’amour ne suffit pas toujours mais il peut aider à traverser les défis de la parentalité. Notre enfant se chargera de mettre en lumière nos failles et c’est une des expériences qui fait grandir plus que de raison.

 

On pourrait croire que je m’égare du sujet initial mais ce sont des données à prendre en considération. 

 

 

L’importance de préparer le post-natal.

Une maman soutenue par son/sa partenaire se sentira plus forte qu’une maman qui se retrouve à éduquer l’autre. 

 

Une maman dans une configuration où la charge mentale du quotidien est répartie équitablement entre les deux partenaires sera globalement plus apaisée.

L’arrivée d’un enfant chamboule tout l’équilibre qui s’était mis en place. C’est normal et c’est là qu’il faudrait tout un village pour soutenir la mère/le couple/la famille. 

 

D’où l’importance de bien préparer son post-natal, ces 40 jours sacrés au service de la dyade maman/bébé. 

 

C’est primordial mais ça ne suffit pas. Je ferai un article dessus prochainement, mais pour moi le post-partum dure 3 ans. 

 

Créer son village d’entraide est une merveilleuse initiative, et pour cela je conseille à tous.tes de découvrir l’application ENOA CARE.

 

Sans personne pour nous épauler, sans personne référente à qui confier notre bébé/bambin au besoin, sans personne d’autre que notre partenaire avec qui échanger, partager, rire, pleurer, on peut vraiment traverser des moments difficiles. 

 

Si nous n’avons pas de personne de confiance autour de nous, si notre famille est loin ou encore, si nos choix sont incompris par notre entourage et qu’on se farcit des remarques désobligeantes et des conseils non sollicités, c’est DUR. 

 

Ceci est une introduction très longue et nécessaire parce qu’il ne suffit pas de laisser son bébé, de prendre du temps pour soi, se reposer et youpi tout va bien dans le meilleur des mondes. 

 

Cela me rappelle ce texte écrit en août 2022 : “Prend du temps pour toi, c’est important. Une injonction de plus pour les mères ?”

 

 

Le CONTEXTE est vraiment à prendre en compte. 

 

Une maman maternante a besoin d’être choyée et considérée en tant que personne à part entière. Elle n’a pas besoin qu’on lui rabâche qu’elle porte trop son bébé, que ça fait déjà 3 fois en une heure qu’elle allaite son bébé et qu’elle n’a qu’à dormir quand bébé dort et tout ira bien dans le meilleur des mondes.

 

Chère maman maternante, si tu me lis, sache que ton intuition a toujours raison et que rien ni personne n’est légitime à remettre en question tes choix de maternage. 

 

 

Disclaimer : materner ne veut pas dire se sacrifier pour son bébé/ses enfants. 

 

 

Une question à se poser régulièrement je pense, c’est : 

  • quel est mon besoin Ici et Maintenant ? 

 

Parfois, les autres pensent savoir mieux que toi tes besoins, mais en réalité c’est toi qui sait. 

 

Ensuite :

  • qu’est-ce que je peux mettre en place pour répondre à ce besoin ?
  • Est-ce que je peux répondre à ce besoin par moi-même sans mettre en péril les besoins de mon bébé ?
  • Dois-je demander de l’aide à une personne extérieure ? 

 

Une autre donnée à prendre en compte, c’est que durant les premiers mois de vie de bébé, certains de nos besoins vont être mis à mal. On ne va pas se mentir.

 

Qui s’est déjà retenue de faire pipi pendant un loooong moment parce que bébé était accroché au sein ? 

 

Après, on développe des capacités insoupçonnées comme aller aux toilettes avec bébé en portage, manger à une main, dormir en allaitant, écrire un article de blog pendant la sieste de notre enfant, etc. 

 

Je suis actuellement en train d’écrire cet article pendant la sieste de ma fille de presque 3 ans 😉 

 

Plus rien ne sera “comme avant”.

Toutes les données changent. Tu es en train de vivre un chamboulement identitaire Mama. J’écrirais aussi un article sur la Matrescence probablement. Le mois de mai ne va pas suffire je pense. En attendant, je t’invite à découvrir le podcast de Clémentine Sarlat : “La Matrescence”.

 

Les premiers mois de l’arrivée d’un nouvel être dans la famille, tout est chamboulé. Les priorités changent, évoluent, se transforment.

On imagine que les choses se passeront d’une façon et puis ce n’est pas tout à fait ça, voire c’est à l’opposé. On ne peut pas tout prévoir. On peut se préparer au mieux à ce chamboulement mais on n’a clairement pas toutes les données. 

 

 

Un temps pour chaque chose. Chaque chose en son temps.

 

Les premières semaines vont probablement être tournées exclusivement vers les besoins de ton bébé. Si ce n’est pas ton premier bébé, peut-être que tu vas culpabiliser (ou pas…) de ne pas passer assez de temps avec ton/tes ainé.es. 

 

Les semaines, les mois passants, tu vas probablement retrouver des envies qui te sont propres et tu auras l’espace (ou pas…) d’aller vers ce qui t’inspire, ce qui te fait du bien à toi, uniquement à toi. 

 

Peut-être que tu vas côtoyer l’ambivalence maternelle et que tu ressentiras le besoin d’être seule, autant que le besoin d’être près de ton bébé. 

 

Rien ne t’oblige à te séparer de ton bébé si tu ne te sens pas prête. Rien ne t’empêche de l’emmener partout avec toi en portage si tu te sens bien comme ça. 

 

Rien ne t’oblige à rester coûte que coûte avec ton bébé si tu sens que c’est trop, que tu as besoin d’une pause et que tu as une/des personnes de confiance autour de toi (bien sûr tu laisses pas ton bébé tout seul sans personne pour s’en occuper, je précise mais ça ca de soie je crois).

 

 

Il n’existe AUCUNE vérité universelle si ce n’est que TA propre Vérité. 

 

Fais-toi confiance Mama.

Écoute-toi Mama. 

 

Et si dans tout ça, tu sens un trop plein, si tu sens que tes limites ont été dépassées, que tu es passée en mode “sacrifice”, que tu es épuisée, que trop c’est TROP, je t’invite vraiment à faire appel à une aide extérieure pour t’accompagner.

Ne reste pas seule en te disant “allez encore un peu, je peux tenir encore…” Si tu en es à te dire ça, c’est que ta limite a été dépassée depuis un moment. 

 

Parfois des ajustements dans le couple , dans l’équipe co-parentale, suffiront à rétablir un certain équilibre. D’autres fois, ça ne suffira pas et tu auras vraiment besoin de TE retrouver. TOI. Juste TOI. 

 

Message pour le/la partenaire ici : à ce stade, tous les reproches du style “y’a plus de couple”, “tu me délaisses” et autres, sont très mal venus. Cette maman qui est aussi ta partenaire de vie a besoin d’être aimée, considérée, valorisée, choyée et surtout de se sentir libre d’être qui elle est. Libre d’exister par elle-même. 

 

Dans la question que l’on m’a posée : “comment ne pas se perdre et s’oublier quand on est une maman maternante ?”, j’entends : 

« Je suis une maman maternante qui s’est perdue et oubliée trop longtemps. »

Dans cette question, j’entends une maman qui a profondément besoin de se retrouver. Je crois que c’est pour cela que mes doigts sur le clavier se sont mis à exposer les difficultés potentielles et le contexte à prendre en considération. 

 

A toutes les mamans du monde, à toutes les futures mamans, vous êtes des warriors ! Que vous soyez étiquetées “maternante”, “indépendante”, “carriériste” ou que sais-je encore, vous êtes des Déesses de l’Univers. 

Toi qui me lit, que tu sois mère ou non, tu es une Déesse de l’Univers. 

 

Si tu es une personne qui ne te reconnaît pas dans cette thématique et que tu es encore en train de me lire, pense à une maman de ton entourage et apporte lui ton soutien sincère, si tu en ressens l’élan. Parfois, il suffit juste de demander “est-ce que je peux faire quelque chose pour toi ?”, “as-tu besoin de quelque chose en particulier ?”. 

 

Proposer sans s’imposer, tout un Art. 

Écouter sans juger et sans donner de conseils non sollicités, tout un Art. 

 

Et pour conclure, je conseille ce livre de Soline Bourdeverre-Veyssiere : “Être mère sans s’oublier”. Quarante ressources pour prendre du temps pour soi. C’est un tout petit livre de rituels simples et courts, réalisables partout, pour prendre soin de soi dans une vie bien occupée par un ou plusieurs enfants. 

 

Souvent, on attend le moment où l’on va avoir trois heures de libres pour faire telle ou telle chose qui nous tient à coeur. Je n’ai pas échappé à cette règle 😉

Ces trois heures n’arrivent jamais et cela peut générer beaucoup de frustrations.

S’accorder des moments courts, aussi souvent que possible, cela peut être vraiment ressourçant. 

 

Interroger son corps régulièrement me semble important également.

  • Comment je me sens ?
  • Qu’est-ce qui me ferait du bien ? 

 

Cela peut paraître “basique” mais dans le tourbillon de la parentalité, on peut parfois oublier le bonheur des petites choses simples qui nous font du bien, comme au hasard… faire du crochet, boire une tasse de chocolat chaud, prendre un bain, envoyer un message vocal à une amie, marcher pieds nus dans l’herbe. 

 

Le temps passe.

Il nous file entre les doigts. 

 

Tantôt bercée par le bonheur d’être mère.

Tantôt bercée par ce besoin de s’épanouir autrement. 

 

Naître Mère est une grande Aventure dont on ne peut percevoir tous les contours tant que nous n’y sommes pas plongées. 

 

Cet article s’est presque écrit tout seul et je ne sais pas vraiment s’il répond concrètement à la question initiale. 

 

Je t’invite à témoigner en commentaires. Partage ce qui te vient spontanément là.

Tous.tes né.es du ventre d’une mère

Tous.tes né.es du ventre d’une mère

Au son des vibrations de la Terre-Mère, les femmes enfantent l’Humanité, depuis que le Monde est Monde 👸 

 

Comment cela se fait-il que des humains avides de pouvoir ont voulu s’approprier la naissance ? 

 

Contrôler la naissance.  Créer des protocoles.

Pour le confort de qui ?

 

Soit-disant pour le bien des femmes et des enfants.

 

Cela partait peut-être d’une bonne intention au départ (je dis bien peut-être…). Je veux bien laisser le bénéfice du doute. 

 

Comment peut-on faire croire que s’en remettre au médical est ce qu’il y a de mieux pour elles ? 

 

Pourquoi ne leur présente-t-on pas la palette de toutes les options qui s’offrent à elles ? 

 

Pourquoi l’enfantement libre est apparenté à quelque chose de dangereux et d’inconscient ? 

 

Pourquoi les sages-femmes qui accompagnent les enfantements à domicile sont victimes d’une telle chasse aux sorcières ? 

 

Pourquoi les protocoles hospitaliers et la surmédicalisation à outrance est présentée comme l’option la plus sécuritaire ? 

 

On dit que les hôpitaux sont saturés et le système ne redonne toujours pas aux femmes leur pouvoir, leur libre arbitre, l’opportunité de faire des choix conscients et éclairés.

 

Un système arbitraire où on leur dicte ce qu’elles doivent faire, là où elles gagneraient simplement à être à l’écoute de leurs ressentis dans leur propre corps. 

 

“Non, vous n’êtes pas en train d’accoucher madame, asseyez-vous là” (bébé qui sort deux minutes après, hum hum…)

 

“Allez madame il faut pousser maintenant”, alors que ce n’est pas le moment, mais juste parce que c’est le fameux protocole. 

 

Péridurale généralisée pour arranger le personnel, plus que pour soulager les femmes. 

 

Manque de personnel pour le soutien émotionnel de la femme, du couple. 

Quand est-ce qu’on ouvrira grand les bras aux doulas dans les salles de naissances ?

 

Sans parler des violences gynécologiques obstétricales 😥

Oui, ce n’est pas partout. 

Oui, ce n’est pas toutes les femmes. 

 

Quand bien même, il y a comme une chape de plomb dans un système hospitalier qui protège ses arrières bien plus que celles qui enfantent l’humanité depuis que le Monde est monde.

 

Quand va-t-on remettre l’humain au centre ? 

Quand va-t-on replacer le pouvoir entre les mains de celles qui sont concernées ?

 

Qui connaît mieux ce qui se passe dans son corps que celle qui porte la vie ?

Qui connaît mieux ce bébé qui grandit en elle, que celle qui passe 24h/24 avec ce petit être qui grandit dans son utérus ? 

 

Dans un monde déconnecté du corps, de nos corps, il est grand temps de revenir à la Source. 

En ce mois de mai, j’ai en tête de parler de maternité, des mères, de nos mères, du choix ou du non choix d’être ou de ne pas être mère, etc, suivant mon inspiration du moment et vos questions, suggestions et/ou témoignages si vous avec l’élan d’enrichir mon contenu avec moi. 

 

Mettre en lumière les mères sous toutes les coutures, ça me fait plus vibrer que de vous dire tous les jours jusqu’à la fin du mois : “réservez votre super shooting pour la fête des mères !”

 

Même si l’un n’empêche pas l’autre 😉

 

En tout cas, si vous offrez à votre maman, votre sœur, votre copine, une “séance photo” avec moi, soyez bien conscient.es que vous n’offrez pas juste des jolies photos. C’est une Expérience, un rite de passage, un véritable trésor pour le corps, le coeur et l’Âme 🙂

 

Un mois d’accompagnement à distance + une séance photo en pleine nature à Montolieu (11)

Cet article est là pour questionner tout un chacun.e et non pour remettre en cause la médecine qui a sa place. Je suis pour la médicalisation quand cela est nécessaire. UNIQUEMENT lorsque cela est nécessaire. Quand on parle de naissance, dans la majorité des cas, la médicalisation systématique n’a pas lieu d’être.

Je suis pour le discernement, la remise en question, le réajustement, l’écoute des personnes qui entrent dans un système souvent inadaptés pour elles. Parce que… « pas le temps, on a toujours fait comme ça, vous n’allez pas nous apprendre notre métier… » et j’en passe.

Je comprends que ce ne soit pas évident quand on a la tête dans le guidon. Pourtant, on y gagnerait tellement de tous les côtés, à s’arrêter quelques instants et sentir, ressentir, s’informer, se former, se re.mettre à jour. S’offrir la connaissance entre Science et Sacré. Se réapproprier ce Savoir Ancestral que nous portons en nous.

Si vous êtes enceinte actuellement, que vous connaissez une personne enceinte, ou même que vous travailler avec des personnes enceintes, je me dois de vous dire qu’en ce moment, toutes les préparations à la naissance et au post-natal de Quantik Mama sont à -50% jusqu’au 6 mai 2024.

Les préparations de Karine sont les meilleures que je connaisse sur le marché à l’heure actuelle. Pour vous offrir ou pour offrir la connaissance, quelque soit le lieu ou la manière dont vous souhaitez donner naissance, c’est le best cadeau de l’univers. 

Les photographies ci-dessous ne sont pas de moi. Elles proviennent du site de Quantik Mama.

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Préparation à la naissance - Nouvelle édition - Quantik Mama
Préparation pour transcender la douleur par Quantik Mama et Julie Bonapace
Préparation pour un post natal optimal, par Quantik Mama
Le Combo naissance + post natal par Quantik Mama
Préparations virtuelles de Quantik Mama : naissance + transcender la douleur + post-natal

Régulation émotionnelle et photographie : quel rapport ?

Régulation émotionnelle et photographie : quel rapport ?

Hier, j’ai eu l’impulsion de partager sur mon compte Instagram, trois pistes à explorer pour se réguler émotionnellement. Ce post a fait un flop total en terme de visibilité, mais là n’est pas la question :p 

 

C’était un rappel pour moi-même que j’ai trouvé pertinent de partager. Rien de révolutionnaire entre l’écoute du corps, l’ancrage dans le présent et la connexion à la Nature. Et pourtant, même si ça paraît “basique”, il y a des moments où ça fait toujours du bien de se souvenir que tout est déjà là, à notre portée.

Quelques pistes pour me réguler émotionnellement :
- j'écoute mon corps
- je m'ancre dans le présent
- je me conneste à la nature

Écouter son corps.

On l’oublie trop souvent, mais notre corps est un allié précieux. J’aime voir le corps comme notre Temple Sacré. En étant à l’écoute, il nous donne toutes les informations nécessaires à notre régulation émotionnelle et tout un tas d’autres choses, car il est connecté à nos besoins en permanence.

S’ancrer dans le présent.

C’est tellement facile de traîner nos casseroles du passé, de s’inquiéter d’un futur potentiel ou encore d’avoir hâte que ceci ou cela. S’ancrer dans le présent nous aide à nous connecter à ce qui est vrai Ici et Maintenant. Après tout, il n’y a que le présent qui existe vraiment finalement.

Se connecter à la Nature.

La Nature est notre meilleure amie. Elle nous enseigne tellement !!! Se connecter à elle procure un apaisement immédiat et nous aide à nous connecter à notre Nature profonde. La Nature accueille nos émotions diverses et variées. La Nature ne nous juge pas. La Nature EST.

Elle nous accueille telle que nous sommes dans un espace régénérant et bienfaisant 🫂

Ce n’est clairement pas un hasard que je vous propose des séances photo en plein cœur de la Nature.

Les lieux où je vous emmène sont choisis avec soin, en fonction de vos besoins du moment et de là où je me sens appelée intuitivement. Parfois l’intuition du lieu où nous devons nous rendre m’arrive seulement quelques heures avant notre rencontre.

 

Je me suis demandée si j’étais légitime de parler de régulation émotionnelle, en tant que PAS experte du tout sur le sujet. Puis, je me suis souvenue que nous sommes toutes concernées, ne serait-ce que par le fait d’être tout simplement… humaines. 

C’est un sujet qui concerne tout le monde. Nous avons toutes des émotions diverses et variées en fonction de notre humeur, des évènements extérieurs, de nos tourments intérieurs… 

Je n’aime pas trop parler de gestion des émotions. Est-ce qu’on les gère comme une entreprise ? Sûrement pas. Est-ce qu’on peut les planifier ? Clairement pas. 

Imagine la scène : “Alors Maurice ! Demain on va être en colère à 10h et puis vers la fin de matinée, j’ai prévu un rencard avec Germaine, donc de 11h15 à 11h45, on fera intervenir la joie. Par contre la semaine prochaine, c’est la semaine de la sérénité, donc tout ce qui est sujets tabous, dossiers compliqués, on fait l’impasse. On coupe la ligne téléphonique et on évite le plus possible les interactions avec d’autres humains. OK ? c’est bon pour tout le monde ?” 

En one woman show, ça serait pas mal non ? 

Je m’emballe, je m’emballe… 

Dans l’accompagnement que je vous propose, la régulation émotionnelle fait partie du processus.

 

Pour savoir si c’est le bon moment pour toi pour réserver ta séance avec moi, demande à ton corps.

Ton corps sait. Même si tu appréhendes, même si tu as peur, ton corps a la réponse. Arrives-tu à percevoir cet élan intérieur, avant que ta tête ne s’en mêle ? 

Si tu fermes les yeux, que tu prends quelques grandes respirations, tu peux identifier comment tu te sens Ici et Maintenant. Il y a quelque chose de très apaisant dans l’instant présent. Pas la seconde d’avant, ni la seconde d’après, juste là maintenant, c’est comment pour toi ? 

Maintenant imagine le level supérieur : un moment hors du temps, rien que pour toi, où tu as tout l’espace d’écouter ton corps, de t’ancrer dans le présent à chaque instant, en connexion avec la Nature. 

Dire que je propose une simple séance photo est un gros raccourci, même si c’est ce qu’il y a de plus simple dans le langage courant, pour comprendre de quoi on parle. Je te propose une Expérience pour Ancrer en images la femme que tu es aujourd’hui. 

Peut-être que tu as traversé de grandes tempêtes pour arriver là où tu en es aujourd’hui.

Peut-être que la mer a toujours été plus ou moins calme.

Peut-être une alternance de tout ça à la fois. 

La vie est une Aventure aux multiples couleurs !!!

Au fil de mes expériences, j’ai compris la pertinence de proposer un accompagnement global. Te choisir pour vivre cette grande rencontre avec toi même, commence dès notre premier contact ensemble. 

Si tu es plus à l’aise avec l’écriture, je t’invite à m’écrire ton histoire et ce qui t’amène jusqu’à moi. Si tu préfères me parler de vive voix, tu peux réserver un appel gratuit avec moi. 

Se mettre en mouvement

Passer à l’action est très puissant également pour notre régulation émotionnelle. Cela évite de rester dans la tête à tourner les choses dans tous les sens. 

Pendant toute la durée de notre accompagnement, si tu choisis que le bon moment c’est maintenant ou dans 6 mois ou dans 1 an, je prendrais soin de te chouchouter comme jamais et de t’offrir tout l’espace dont tu auras besoin pour t’exprimer en toute liberté ! 

Je ne pensais pas que parler de régulation émotionnelle m’emmènerait jusque là. Je ressens dans mes cellules, la “médecine” de la Doula, que je porte en moi. En tant que Doula Large Spectre, je suis en mesure de t’offrir un espace sécuritaire où tu pourras te déposer en toute sérénité. 

Mes casquettes de photographe et de Doula sont entremêlées. Il m’est impossible de les séparer. 

Une Doula pour t’accueillir telle que tu es dans toutes tes dimensions.

Une photographe pour témoigner de ce moment pour toi que tu t’offres.

Révéler ta Beauté intérieure et l’ancrer en images est un des plus beaux cadeaux que tu puisses te faire

Un mois d’accompagnement à distance + une séance photo en pleine nature à Montolieu (11)

Plus qu’une photographie

Un témoignage qui te supportera dans les semaines/mois/années à venir. Comme un port d’attache sur lequel tu pourras revenir, à chaque fois que tu en ressentiras le besoin : pour ta propre régulation émotionnelle ou tout simplement pour te rappeler qui tu es profondément. 

Écris-moi pour réserver ton accompagnement et/ou partage en commentaires ce que cet article t’inspire. 

A bientôt !

Tu n’as pas à « te faire belle » pour les autres !

Tu n’as pas à « te faire belle » pour les autres !

Tu n’as pas à “te faire belle” pour les autres. 

 

Regarde cette rose. Elle est. Elle est comme elle est, connectée à sa propre nature et aux cycles des saisons (comme toi ;)). Oui, mais elle n’a pas d’interactions sociales, me diras-tu peut-être… Ce n’est pas si simple, etc. Tout cela est tellement légitime. 

 

L’impulsion de cet article me vient grâce à une conversation avec une amie qui se reconnaîtra. 

 

 

Un jour, mon prince viendraaa…

 

Il y a comme un ancrage social tel, que les femmes sont destinées à tout faire pour plaire aux autres (aux hommes ?). Mais non, ce n’est pas notre destinée. Le prince charmant tout ça tout ça, est un mensonge absolu. Pourtant j’y ai cru moi aussi, quand on me l’a vendu dans les contes, il y a fort longtemps.

 

La princesse toute frêle ou la pauvre petite chose fragile, sauvée, voire ressuscitée par le beau prince sur son cheval blanc, sans se préocupper du consentement de la belle. Heureusement, les consciences s’éveillent un peu et la littérature jeunesse évolue aussi… Petits pas par petits pas…

 

Quant aux magazines dits “féminins”, je ne m’y intéresse plus depuis longtemps, mais ne serait-ce que pour mon travail, je devrais y jeter un oeil de temps en temps, pour me rappeler à quel point les injonctions faites aux femmes sont toujours bel et bien présentes. 

 

Avec l’été qui arrive (oui je sais, ça se voit pas), on va en bouffer en veux-tu en voilà, des méthodes pour qu’on soit belles le cul à l’air sur la plage. 

 

Je recommande le compte instagram @pepitesexiste qui sensibilise au sexisme ordinaire et aux stéréotypes diffusés par la pub et le marketing. Ah bah tiens, je viens de regarder leur dernière publication, on est bien dans le thème : “les hommes adorent les jambes élégantes”, une pub pour des chaussettes… 

 

On est en 2024, les gars ! Enfin, les meufs… 

 

Hum.. bref. je m’adresse à qui ? 

 

A nous les femmes. 

A nous qui sommes puissantes à un point qu’on imagine même pas. 

A nous qui sommes capables d’enfanter l’humanité si ça nous chante. 

A nous qui avons le grand pouvoir d’être cyclique et connectée aux saisons plus que n’importe qui d’autre, si l’on accepte d’écouter notre corps et la sagesse de ce qu’il nous enseigne. 

A nous qui croulons sous la charge mentale presque sans broncher, parce que ça a l’air normal dans ce monde de fous ! 

A nous qui sommes dans l’urgence de reprendre le pouvoir sur nos corps, nos choix. 

A nous que le système infantilise, alors que nous détenons un savoir ancestral précieux dans chacune de nos cellules !

 

 

Et si on se plaisait d’abord à nous-même ?

 

Et si nos actions liées à notre apparence extérieure étaient seulement de l’amour de soi ? 

 

Je m’habille de telle façon parce que je me sens bien dans mes vêtements et que ça me fait plaisir ! 

 

Je me maquille quand j’ai envie, seulement SI j’en ai envie, pour mon propre plaisir !

 

Je m’épile si ça me chante (ça doit vraiment me chanter parce que ça peut faire mal, en fonction de la méthode utilisée). Je m’épile pour moi ? Pour mon bien-être ? Parce que je me sens mieux ainsi ? ou par peur du jugement d’autrui ? 

Publicité et marketing.

 

Ce n’est pas toujours facile de faire preuve de discernement avec ce que le monde de la publicité nous met dans la face ! Même si ça évolue (à vitesse d’escargot), on est encore loin d’une publicité éthique.

 

Je n’ai pas de télévision donc je ne suis pas martelée par la publicité aux heures de grande écoute, mais ça serait mentir de dire que je ne suis pas influencée, car la publicité est partout, ne serait-ce que sur les réseaux sociaux. D’ailleurs, je suis à deux doigts de m’acheter des culottes menstruelles @sistersrepublic. Il faut avouer que leur marketing est badass, alors les culottes ont intérêt à tenir leurs promesses. Tu as vu la vidéo à la gare de Lyon ? 

 

Je ne sais pas comment réagirait la Marie de 2024 si elle retournait en immersion dans l’envers du décor de la publicité. J’ai travaillé dans le monde de la publicité pendant 3-4 ans, en tant que coiffeuse-maquilleuse. Tout n’est pas noir ou blanc, loin de là. Mais le fait que les femmes servent de porte-manteau la plupart du temps, sans que ça dérange personne et la publicité mensongère ont eu raison de moi. 

 

Durant ces 4 années, j’ai vécu des expériences d’une richesse incroyable où j’ai côtoyé l’envers du décor fabuleux du théâtre et du spectacle vivant. 

 

J’ai travaillé pour des créateur.ices, des artisan.es et c’était vraiment chouette. 

 

Les défilés de mode, bonne expérience mais non merci, très peu pour moi. Le GRAND Monde de la Mode ne m’a pas vendu du rêve. 

 

C’est comme tout, il y a “à prendre et à laisser” comme on dit. 

 

Au cinéma, j’ai travaillé avec un réalisateur imbu de lui-même, qui ne respectait pas les équipes.

 

J’ai aussi travaillé avec une réalisatrice géniale, qui prenait grand soin des équipes et qui avait un grand respect pour notre travail. Il ne faut pas oublier que sans toutes les personnes qui travaillent dans l’ombre, le film n’existe pas en fait. 

 

J’ai travaillé dans les studios photo avec des photographes… égocentriques… et d’autres plus… humains. Il faut de tout pour faire un monde ? 

 

J’ai aussi travaillé avec un photographe qui m’a emmenée avec lui dans les coulisses des spectacles. C’est avec lui que j’ai appris à régler mon appareil photo plus vite que mon ombre, dans des conditions “difficiles” (photographier en basse lumière est un défi – défi relevé !). 

 

Je pratique la photographie depuis que je sais tenir un appareil photo dans les mains. Ce n’est qu’en 2014 que la photographie s’est réellement imposée à moi professionnellement. 

 

La vie, les rencontres, les opportunités… Et puis… OSER aussi. 

 

 

Assumer et s’assumer. 

Reconnaître MA Valeur en tant que personne et reconnaître la valeur de mon travail. 

 

Je suis pour un Monde où chaque être humain se sent libre d’être qui il est profondément. Que les hommes mettent des jupes et se maquillent si ça leur chante ! Que les femmes aiment leurs poils et choisissent en conscience de les éliminer ou non. 

 

Cela ne vaut pas que pour l’apparence extérieure. 

 

Être profondément soi-même, ça part de l’intérieur avant tout. 

 

Qui suis-je, si je ne suis pas moi-même ? me diras-tu peut-être…

 

Vaste sujet. 

 

Et encore, je n’ai pas encore abordé le thème de l’éducation et des injonctions sociales de façon plus large. J’en aurais sûrement l’occasion car écrire ici et partager avec vous est un véritable kiff pour moi ! 

 

Tu n’as pas à “te faire belle” pour les autres. Mais tu peux choisir de prendre soin de toi et de t’honorer, d’une façon qui te fait du bien. Prendre soin de son apparence est tout à fait ok. Notre corps est le véhicule de notre Âme. La subtilité, c’est de partir de soi. 

 

On nous a appris à faire attention aux autres, à bien prendre soin des autres, à être bien présentable pour les autres, à être séduisante pour le prince charmant qui voudra bien de nous (j’extrapole à peine). 

 

Et prendre soin de soi pour notre propre estime de nous-même ? Qui nous l’a enseigné ? Celles qui ont grandi là-dedans, faites du bruit dans les commentaires, parce que j’en connais pas beaucoup (pour pas dire personne) !

 

Je prends soin de moi parce que je me respecte.

Je prends soin de moi parce que ça me fait du bien. 

Je prends soin de moi parce que je suis la personne la plus importante de ma vie. 

 

Fais-le pour toi. 

Fais-le pour toi. 

 

Toutes les façons de prendre soin de soi sont ok, même celles qui “paraissent” superficielles. Ce n’est pas le cas, loin de là. J’en parlerais dans un autre article sinon je vais embrayer sur un autre sujet ah ah ah ! 

 

C’est comment pour toi, cette injonction à se faire belle pour les autres ? Pour plaire aux autres ? 

 

As-tu déjà vécu cela une partie de ta vie ? 

Le vis-tu actuellement ? 

Ou au contraire, ça ne te touche pas du tout ?

 

Partageons et échangeons ensemble 🙂 

 

Retour sur les Journées Mondiales de l’Art 2024 à Montolieu

Retour sur les Journées Mondiales de l’Art 2024 à Montolieu

Le week-end dernier, c’était les Journées Mondiales de l’Art 2024, 9ème édition. Une organisation au top, des rencontres fabuleuses, des conversations qui nourrissent le cœur et l’âme et de beaux projets en perspective ! Je suis comblée. 

 

J’en profite pour remercier toutes les personnes qui ont laissé leur mail pour recevoir mes articles. Bienvenue à vous, dans un univers haut en couleurs ! 

 

Quand on m’a demandé si je souhaitais participer aux Journées Mondiales de l’Art cette année, j’ai failli décliner mais mon intuition me criait un grand oui, alors j’ai dit OUI. 

 

Je ne savais pas quoi exposer. “Je n’ai rien de nouveau”, je disais. “Les gens ont déjà vu mes photos.” 

 

J’ai eu envie de me remettre à l’aquarelle et de peindre des vulves. Grâce à cette idée, qu’au passage je n’ai pas matérialisée,  j’ai découvert le fabuleux travail de Laëtitia Leroy @vulvedor

 

J’ai aussi remis les mains dans l’alginate (parole d’ancienne maquilleuse pro qui a aussi appris les effets spéciaux). Toujours dans l’idée de visibiliser les femmes, mais surtout de lever les tabous, j’ai eu envie d’exposer des moulages de vulve. J’ai donc cherché si ça se faisait et j’ai découvert que très peu de personnes travaillaient sur le sujet en France, mais que ça existe quand même ! Les lignes bougent et c’est bon signe ! 

 

Au fil de mes recherches, mon attention s’est arrêtée sur le merveilleux travail de Julie @coquillageetclitoris. L’éducation à la sexualité par l’art m’inspire énormément. 

 

J’ai eu la chance et l’immense honneur de rencontrer Laëtitia et Julie à Toulouse. J’aurais aimé les inviter cette année, mais le timing n’a pas collé. L’année prochaine peut-être ? 

 

Après toutes ces investigations, j’ai posé un nouveau regard sur mon travail et je me suis reconnectée à la Beauté et à la puissance de toutes ces femmes que j’ai interviewées et photographiées.

Mon travail n’était pas obsolète, loin de là.

Mon travail a du sens et est intensément profond.

Je n’ai pas besoin de montrer toujours plus ni de performer en quoi que ce soit. J’ai en moi le potentiel et les ressources pour accompagner, porter l’espace, écouter, mettre en lumière, fédérer, élever, inviter au changement de regard et ”peut-être”… amener à des prises de conscience. 

 

Cela fait des années que je travaille avec les femmes. Il m’a fallu beaucoup de temps pour l’assumer pleinement. 

 

“Et pourquoi pas les hommes ?”

“Mince, ils vont se sentir exclus.”

 

Toujours à me justifier maladroitement, mais pourquoi au juste ? 

 

Mais ce n’est pas vraiment le sujet dans cet article, alors je vais revenir à mon sujet initial.

 

Je n’avais pas de nouveautés pour les Journées Mondiales de l’Art, alors j’ai décidé de donner une nouvelle vie aux interviews portraits de femmes qui changent le monde. Série de photographies symboliques renommée “Féminin Sacré, au cœur de la Nature.” Le tout illustré d’extraits des interviews réalisées en 2019-2020.

Mêler le texte avec les photos a rendu mon exposition… VIVANTE. Je me suis sentie touchée à nouveau. Cela m’a fait beaucoup de bien et j’espère que cela fût de même pour les personnes qui ont re.découvert mon travail. 

 

Il y a 5 ans, je n’imaginais pas que ce projet basé sur une simple intuition et envie/besoin de contribuer, libérer la parole et inspirer le monde, serait…

Le terreau fertile d’un processus d’accompagnement puissant, riche et transformateur. 

 

J’ai commencé ce projet avec ma bébée de 6 mois en portage.

 

Je ne savais plus quoi proposer à mes clientes et je ne me sentais pas prête à laisser ma bébée. Accompagner mes clientes en pleine conscience, comme je le fais aujourd’hui, ça ne me semblait pas réalisable dans mon contexte de jeune maman, à l’époque. Alors, j’ai fait autrement. Certain.es se souviennent peut-être des gazouillis de ma bébée qui s’exprimait parfois durant les interviews 😉

 

J’ai invité des femmes que je connaissais au bord de la rivière magique. Je leur ai tendu mon micro. Nous avons co-créé des photographies symboliques au cœur de la Nature que nous savions destinées à être exposées et proposées à la vente dans ma boutique de photographies d’Art. Pour les remercier, je leur ai offert leur “portrait d’âme”. Nom que j’ai donné par la suite à mes “séances photo”, avant la refonte complète de mon offre de services, cette année.

 

Je ne savais pas que j’étais en train de télécharger…

Un processus d’accompagnement et d’ancrage puissant pour mes futures clientes. 

 

Aujourd’hui, je me sens plus que jamais à ma juste place. Un temps pour chaque chose. Chaque chose en son temps. La maternité m’a chamboulée. Mon état d’esprit de femme artiste entrepreneure et ma façon de faire les choses a énormément évolué. J’en parlerai dans un prochain article 😉

 

Toujours est-il que j’ai reçu le plus beau des cadeaux à la fin de ces 3 journées où je vous ai ouvert mes portes. Aurélie est venue me rendre visite lundi après-midi et le soir-même, elle a dévoilé une photo de notre séance ensemble de l’été dernier. Je sais à quel point cela est un processus pour elle : s’offrir ce cadeau, vivre cette expérience, se voir en photo, s’aimer, s’accepter, se révéler, s’accompagner elle-même dans son changement de vie… 

Photographie d'Aurélie à la rivière à Montolieu

C’est grâce à mes clientes de ces dernières années, que la façon dont je vous accompagne a évolué.

Offrir un espace d’écoute avant, pendant et après la séance photo est devenu essentiel pour ancrer dans le réel cette étape de vie et se sentir soutenue durant le processus.

La majorité des personnes qui viennent en séance avec moi sont clairement à un tournant de leur vie, que ce soit personnel, professionnel et/ou spirituel.

Elles ne viennent pas “juste” pour avoir des jolies photos.

C’est clairement un rite de passage.

Alors voilà comment “Ancrage en images, tel un rite de passage…” est né 🙏🏻

Un mois d’accompagnement à distance + une séance photo en pleine nature à Montolieu (11)

Merci de m’avoir lu jusque là. je suis vraiment heureuse de réinvestir l’écriture sur mon blog.

Depuis combien temps suis-tu mes aventures ?

Fais-tu partie des personnes que j’ai rencontrées aux Journées Mondiales de l’Art cette année ?

Exprime-toi en commentaires si tu en as l’élan. J’adore vous lire ! Et ça fait du bien d’être ici, un peu en dehors des réseaux sociaux 😉