Cher Facebook,

Voilà 7 mois que je t’ai quitté et je dois dire que ma santé mentale m’en remercie.

 

Il y a quelques jours, mon intuition m’a guidée vers toi à nouveau. Au départ, j’ai un peu trainé les pieds, puis je me suis dit que j’avais sûrement quelque chose à apprendre. Quand mon intuition me fait faire des trucs illogiques, c’est toujours une grande source d’apprentissage. Et Bingo ! Parce que sans Cela, je ne serais pas en train de t’écrire cette lettre sur la place publique !

Le 18 décembre 2017, je me jette donc à l’eau avec un certain détachement, parce que dans le fond, je sais très bien que je peux continuer à vivre sans toi. Et en même temps, vu que tout est impermanence, je me dis « OK… Pourquoi pas ? Voyons voir ce que ça donne … » Je ne voulais garder que le meilleur. Je décide donc de revenir à MES conditions. Je créé un profil uniquement pour gérer ma page et commence à programmer quelques publications. Tu vois, je trouve ça cool qu’on puisse programmer des publications pour les pages. Et je me dis qu’éventuellement, je pourrais intégrer un ou deux groupes Facebook que j’aimais bien pour partager. Point. Je ne voulais pas retomber dans les demandes d’ajout, le fil d’actualité à n’en plus finir et les conversations interminables sur Messenger. Puis j’ai écrit un article « Peut-on être visible sur Facebook sans publicité ?« ? Je me donnais le défi de tester jusqu’au printemps. Comme ça. Pour voir …

Je ne mènerais pas ce défi à terme parce qu’il semblerait que je t’ai vexé.

A ce moment là, tu m’as demandé de t’envoyer une photo de moi, me certifiant que tu la détruirais après. Mouais … En bonne petite fille, je te l’ai envoyé. Tu voulais sans doute vérifier que j’étais une vraie personne. Quelques temps plus tard, tu as désactivé mon compte, jugeant que je ne respectais pas les conditions d’utilisation de Facebook. Alors, peut-être que ma tête ne te revient pas mais c’est tout de même un peu discriminant. Soit. En bonne petite fille exemplaire, je t’ai envoyé ma pièce d’identité et j’avoue que je me demande bien ce que tu vas en faire. J’ai l’impression d’avoir à faire aux services des Douanes ou pire la CIA ou que sais-je encore !

 

J’ai bien vu que c’était compliqué de te quitter mais je ne pensais pas que c’était pire de revenir !!!

 

Bref, à tout ceux qui étaient contents de mon retour sur le bonhomme bleu et qui ont couru « liker » ma page, je vous en remercie, mais l’expérience aura été de courte durée. Le bonhomme bleu me fatigue d’avance. Alors on va continuer de papoter entre nous, en toute intimité. J’adore ce lien qu’on a créé via ma newsletter pétillante, alors continuons ces échanges intimistes et remercions la vie pour tout ce qu’elle nous offre. Arf, je suis soulagée !!! Merciii !!!

 

De plus, il s’est passé un truc incroyable, le jour où j’ai créé ma page ! Une amie avec qui nous n’avions pas échangé depuis longtemps m’a envoyé un mail pour m’annoncer qu’elle faisait une cure de désintox du réseau bleu parce qu’elle n’en pouvait plus énergétiquement ! Et surenchère !!! Sylvie a partagé son départ Facebookien en commentaire de mon précédent article ! Va le lire, c’est très intéressant ! Et commente si le cœur t’en dit ! Si tu penses que quelqu’un a besoin de lire ceci, partage ce message, c’est important.

 

Bref, c’est fou toutes les synchronicités qui se sont imbriquées les unes dans les autres.

 

Je remercie mon intuition de m’avoir permis de vivre cette expérience. Cela ne fait que confirmer que mon choix de partir était le bon, et ça me fait du bien.

 

En effet, quand tu es entrepreneur, tout le monde te dit que tu es obligéééééé d’être sur Facebook, que c’est un réseau incontournable, indispensable et blablabla … J’ai bien vu toutes les réactions quand je suis partie et même maintenant que je dis que je ne suis pas sur Facebook, des fois, on me regarde bizarre ou on me demande comment je fais. Facebook est une drogue dure. Le but de Facebook est que tu restes connecté le plus longtemps possible à lui et que tu te sentes dépendant de lui.

Durant ces 7 mois sans lui, il m’est arrivé de douter, de penser que je n’avais peut-être pas fait le bon choix, que je me fermais des portes. Peu à peu, les doutes se sont estompés, voyant que la vie m’amenait toujours ce dont j’avais besoin. Et de plus en plus, je rencontre mes clients idéaux. Une de mes dernières clientes est même arrivée par des recommandations partagées sur un groupe Facebook alors que je n’y étais plus depuis des mois. Ironie du sort, merci Facebook de continuer de travailler pour moi même si je t’ai quitté. Je ne te pensais pas si susceptible mais je te dis quand même merci parce que nous avons vécu de belles années ensemble.

 

Aujourd’hui, c’est sans regret que je te quitte une deuxième fois, alors que je venais à peine de te retrouver.

 

Le message est plutôt clair. Qu’est-ce que ça fait du bien !!!

 

Je savais que ce défi arrivait sur mon chemin pour délivrer un message particulier même si je ne savais pas lequel. A présent, je sais.

Je voudrais dire à tous les entrepreneurs, que même si Facebook est un réseau formidable et simple d’utilisation (en théorie), ne comptez pas QUE sur lui pour développer votre activité.

Si Facebook s’arrête demain, il vous reste quoi ? C’est un vraie question. Je ne dis pas ça pour être pessimiste. Est-ce que l’idée que Facebook s’effondre vous panique intérieurement ou est-ce que ça vous fait ni chaud ni froid ? Encore une fois, je suis convaincue pour l’avoir expérimenté que c’est un réseau très puissant en terme de visibilité et de partage. Évidemment, il a aussi ses « travers »… Pour que ta page soit visible, tu dois être très actif OU payer de la publicité. Très actif = publier minimum une fois par jour. Et pour beaucoup d’entre vous, c’est énorme !!! Je me souviens des messages que j’ai reçu en juin : « J’ai créé une page parce qu’il le faut mais je suis pas inspirée » ou encore « j’ai pas envie, ça me prend toute mon énergie » ou « je me laisse happer par le fil d’actualité et je perds tout mon temps »… J’ai reçu beaucoup de soutien également, j’ai même eu droit à des félicitations, au-delà des messages d’incompréhension… Il y a une vraie prise de conscience à l’heure actuelle, surtout pour les personnes sensibles aux énergies.

 

Encore une fois, je ne vais pas te dénigrer, petit bonhomme bleu, mais je pense qu’il y a une vraie réflexion à mener pour chacun d’entre nous, sur l’usage que l’on en fait, pourquoi sommes-nous présent sur FB ou pas, est-ce que ça nous donne de l’énergie ou au contraire, ça nous pompe et nous fatigue ?

 

Alors sur ce, cher Facebook, ne compte pas sur moi pour te rémunérer, pour alimenter ton fil d’actualité ou pour faire partie des addicts. Je te remercie d’exister autant que je te remercie de m’avoir fermé la porte !

 

A l’heure où j’écris, je ne créerais pas une nouvelle page Facebook, même si Cela déçoit certains d’entre vous. Honnêtement, je ne pense pas que ce soit le cas. J’aime vraiment la relation que nous créons ici et via ma newsletter pétillante !

 

Je me sens libérée délivrée !!! Mon intuition m’amène vraiment sur des chemins inattendus et j’adore ça !!!

 

Quant à toi cher Facebook, même si je ne me ferme pas à l’idée de venir partager sur des groupes, je t’avoue que tu m’as un peu refroidie là …

 

Affaire à suivre donc …

 

La suite au prochain épisode !

Quant à toi cher lecteur, je t’invite à partager cet article sur Facebook (ironie du sort ! Hi hi hi !!!) et/ou par tout autre moyen de diffusion qui te plaira 😉

 

En attendant, je t’invite à prendre bien soin de toi,

 

Artistiquement,

 

Marie, Artiste de l’Âme …