Caroline Hofman guide les Âmes à travers l’Art …

C’est avec beaucoup de joie et de chaleur dans mon cœur que je suis allée à la rencontre de Caroline Hofman. Je connais Caroline depuis 3 ans. Il y a 10 mois, nous avions partagé une interview vidéo ensemble. Aujourd’hui, j’ai envie d’échanger encore plus sur la démarche de Caroline car je trouve qu’elle a beaucoup de choses à transmettre.
J’ai l’intime conviction que son parcours peut inspirer plein de gens !!!
C’est autour d’un délicieux thé japonais au riz soufflé que nous démarrons cet interview 🙂 

 

 

 

 

Tu es qui Caroline ?
Qui je suis ? … C’est pas évident d’y trouver une réponse, mais c’est pour ça qu’on est là, pour savoir qui on est.
… Je suis une jeune femme de 30 ans et je suis Artiste. Depuis que je suis toute petite, je dessine, je gribouille, je peins, je suis très curieuse. Très tôt, j’ai su que je voulais faire ça de ma vie. J’avais pas envie de faire un métier dans une entreprise, d’avoir un plan de carrière. J’avais vraiment envie d’explorer cette partie là de moi, cette partie très créative. Depuis l’âge de 9 ans, je sais que je veux faire ça et je continue.
Avant de faire des études d’Art, j’ai fait des études de stylisme, parce que j’aime bien le textile. Le tissu c’est quelque chose de très sensitif. On est tous connectés au tissu. Tous les peuples, toutes les histoires … Il y a vraiment de très belles histoires dans le textile. Donc, je me suis aventurée dans ce milieu là.
Après, je me suis rendue compte, que je n’avais pas très envie d’être styliste à proprement parler. Par contre, j’ai utilisé le textile dans mon travail artistique et j’ai refait un cursus aux Beaux-Arts.
Aujourd’hui, j’ai mon atelier à Roubaix. Je suis très contente de vivre et de travailler dans cette ville très dynamique, porteuse de sens et de projets. Une ville vraiment communautaire et artistique. Une très jolie ville qui a plein de belles choses à nous montrer, donc je vous invite à venir à Roubaix.
Dans ma pratique artistique, je fais de la peinture, du dessin, de la performance.
La performance, ça se traduit par des moments où je réunis des gens autour de moi et je créé des décors. Depuis maintenant 3-4 ans, je créé des îles. Ce sont des îles qui sont soit faites de vêtements assemblés en textile, des choses tricotées, crochetées. Dernièrement, c’était une île en carton, un rocher en carton. A chaque fois, ça raconte une histoire à partir d’objets du quotidien qui ne sont pas toujours valorisés. A partir de là, il y a des textes, des chants, qui racontent toujours une histoire. C’est un voyage en fait.
Comment décrirais-tu ton univers artistique ?
Mon univers c’est trouver l’extra-ordinaire dans l’ordinaire. C’est retrouver la Magie qu’est la Vie. La Vie c’est quand même un phénomène extraordinaire qui laisse encore perplexe. On a tellement de choses encore à apprendre de la Vie.
C’est un univers qui est lié à l’intime aussi, à la relation à soi, à la relation aux autres, à la Nature.
Je suis très sensible à la Nature. C’est à dire que les choses que je dessine, peins, brode, rappellent des choses qu’on peut retrouver dans la Nature. Ça peut être des motifs de géométrie fractale, des végétaux ou des cartographies. Je suis très intriguée par la question de la cartographie aussi.
Mon univers se situe dans le sensible et dans l’esthétique. Ça part du quotidien et de comment prendre du recul sur le quotidien, l’observer et à la fois s’en extraire, pour mieux entrer en soi. Il y a une dynamique entre l’intérieur et l’extérieur : notre environnement extérieur et nos mondes intérieurs. J’essaie dans ce que je fais, de manière plus ou moins directe, d’ouvrir des portes, pour que les gens puissent avoir accès à leur monde intérieur et à la Magie qui est très présente autour de nous.
Sans aucun folklore, c’est très factuel, c’est très concret. On pense que tout ce qui est de l’ordre du spirituel est quelque chose de très éthéré. Au contraire non, c’est dans la matière, dans la Vie, dans la Nature, dans le corps et dans ce qu’on est.
L’univers de Caroline m’inspire vraiment beaucoup.
Je suis très sensible au retour à soi, à la découverte ou redécouverte de notre Nature Véritable. 
Ce moment d’échange avec Caroline est magique et précieux pour moi.
As-tu des messages et/ou des émotions particulières que tu as envie de faire passer dans ta création ?
OUI ! D’ailleurs, j’en discutais avec un ami artiste récemment, sur la question de la transmission. Ce que j’essaie de transmettre, ça passe dans des émotions, un panel, une couleur, une palette d’émotions que les gens sont prêts à accueillir ou pas, que les gens possèdent ou pas. On a tous notre propre palette de couleurs, et moi j’essaie de transmettre mes couleurs… Et le messages que j’ai à cœur à transmettre, c’est de se reconnecter les Uns aux Autres. Parce qu’on est dans un monde, paradoxalement, qui est hyper connecté.
Et dans cet hyper connexion numérique, on s’est perdu les uns aux autres. Donc mon objectif, c’est de créer du lien, un Véritable Lien, pas un lien de façade, de surface… Etre plus dans l’authenticité, dans la sincérité. Ce sont des valeurs que je porte. De toute façon, je ne peux pas faire autrement, je n’y arrive pas … (rires)
Quand ça va, ça se voit et quand ça ne va pas, ça se voit aussi !
La relation à l’enfant aussi. J’ai beaucoup de respect pour les enfants. Je travaille beaucoup avec eux. La spontanéité mais dans un discernement. C’est-à-dire : retrouver une joie, une connexion aux autres et Etre Responsable (…)
S’aimer, transmettre de la joie, de l’Amour et des choses positives. Aussi : ne pas oublier. Alors, ne pas oublier quoi ? Je ne peux pas te l’expliquer, mais c’est une mémoire que je transporte et qui veut se réveiller pour réactiver la mémoire des gens. Au delà d’un souvenir générationnel, ça va bien au-delà de ça.
Pour synthétiser c’est : faire preuve de discernement, faire attention à la Planète parce qu’elle a besoin de nous et retrouver une Véritable Authenticité Humaine.
Oh ouiiii !!! Ça fait du biiiiennnn dans ce Monde !!!
Quel est ton processus créatif pour transmettre tout cela ?
Pour les performances par exemple, il y a un cadre esthétique qui est posé. C’est-à-dire que je pose des objets, des installations. Et à partir de là, ça va tout seul… Ce sont des chants qui viennent, des paroles qui viennent. Par contre, ce que moi je tiens de façon plus pratique, ce sont des interactions avec le public. Ça va être leur faire passer des objets, créer du lien avec du tissu entre les personnes. Alors je ne les attache pas hein ! (rires) On peut tenir ensemble un ruban… Symboliquement. C’est beaucoup de symboliques à travers des objets.
Et pour ce qui est de la peinture, j’ai une pratique de peinture intuitive. Je fais passer des choses. Je pense à la personne. Je me mets en relation avec elle, qu’elle soit présente ou pas. Et il y a des choses qui se passent. C’est-à-dire que ça peut passer dans une action directe : la transmission avec moi, ma présence, mon corps, ma voix. Et ça peut aussi passer par une présence indirecte de ce que mes peintures ou mes broderies vont évoquer chez les gens.
Il y a aussi dans la dimension relationnelle, un projet qui me tient beaucoup à cœur, qui s’appelle Horus, que je mène depuis 3 ans. Je demande aux personnes de m’envoyer une photo de leur iris, assez nette en haute définition, pour qu’on voit bien toutes les variations de couleurs. Et je brode les yeux des gens. Il y a vraiment une tentative de rassembler, de cartographier. Parce que l’œil, la symbolique de l’œil, c’est fascinant ! C’est l’identité, l’unicité, et à la fois, une carte, un reflet de la personne. Ça c’est une manière assez forte et intéressante pour moi de créer du lien et de générer quelque chose.

Tout a un sens … Tout a vraiment un sens …
Qu’est-ce qui te fait le plus vibrer dans ta création à l’heure actuelle ? Qu’est-ce qui t’anime le plus ?
Il y a la peinture ! En fait, quand j’étais petite, je faisais de la peinture, etc… puis j’ai fait des études de stylisme et je suis allée aux Beaux-Arts. Et quand je suis entrée aux Beaux-Arts, j’ai eu ce que j’appelle, le complexe académique, qui fait que je me suis bloquée à la peinture. Je n’ai plus réussi à peindre car je me trouvais mauvaise technicienne. Du coup j’ai arrêté et je me suis mise à faire du textile. Le textile pour moi, c’était une manière de peindre, sans peindre … Au jour d’aujourd’hui c’est clairement la peinture. Quand je peins, je ne pense plus, je suis. Quand je peins, je suis vraiment.
Il y a le chant. Quand je me sens vraiment très bien et que je chante, ça me transporte. Ça peut être entendre des gens chanter ou moi-même chanter.
Et la 3ème chose c’est la danse. Dans la danse, j’exprime des choses que je n’arrive pas à exprimer avec la parole, comme la peinture. La danse, c’est très puissant pour moi.
Peinture, chant et danse, essentiellement, ce sont ces 3 axes là qui me font vraiment vibrer.
A ce moment là de l’interview, j’ai comme un « flash » ! Je vois Caroline dans une pièce gigantesque en train de danser, chanter et peindre en même temps sur une immense toile. C’est juste waouhhh !!! L’avenir nous dira ce qu’il en est. En tout cas, c’est possible. Ça peut potentiellement se réaliser … A suivre 😉
Tout à l’heure, tu disais que lorsque tu peins tu te connectes à la personne. Donc tu peins pour les gens ?
Oui, j’ai entamé depuis quelques mois des peintures intuitives pour mes proches. Pour l’instant, ça reste dans le cercle d’amis et ça me va très bien comme ça. C’est un grand plaisir que de faire plaisir, sans aucune attente, sans aucun enjeu. J’ai à cœur de développer cette pratique là, en dehors de mon cercle intime justement.
Tu lui as donné un nom à cette pratique …
Oui ! Alors pour l’instant c’est peinture à Vi-e-brer. Je vais aussi parler de peinture de développement personnel. Parce que peinture à vi-e-brer, il y a une licence poétique qui est présente mais pour communiquer peinture et développement personnel ou peinture intuitive, ça parle plus.
Moi j’aime bien Peinture à Vi-e-brer ! Parce que ça me fait vibrer aussi ☺
Aujourd’hui, on a un retour de cette recherche du bien-être, mais avec plus de discernement, plus de présence. Donc c’est pour ça que je pense que dans mon cheminement de peinture, c’est arrivé. C’est à dire que je suis sortie de l’Atelier, je suis sortie de l’expression de mes émotions pour aller vers les autres. La peinture est pour moi une manière d’entamer une relation avec une personne autrement, et de façon la plus directe et sincère possible.
On le sent vraiment, parce que les peintures de Caroline ne se ressemblent pas…
Chaque peinture est unique, il n’y a pas la même énergie dedans. On sent que c’est vraiment fait pour la personne. Je trouve cela fabuleux !
C’est vraiment fait pour la personne, pour l’aider à comprendre qui elle est, à voir des parts d’elle, à recevoir des messages peut-être… Vous la posez chez vous et elle est présente et ça a une influence … Positive je l’espère, sur l’environnement direct de la maison ou sur la personne.
Oui oui ! Positive, je confirme !!! J’ai une peinture de Caroline chez moi et quand je la regarde je me reconnecte à ma joie intérieure et ma pétillance ! J’y vois de la joie et de la danse, comme si quelque chose en moi demandait à se révéler encore … J’avais donné le mot « surprise » à Caroline et aujourd’hui, je me surprends un peu plus chaque jour en me révélant telle que je suis vraiment. Merci Caroline <3
J’ai une amie, sa peinture est posée dans sa chambre et ça l’apaise, ça la recentre, ça lui fait du bien ☺
Mon objectif, c’est d’aider les gens, à travers la peinture et d’autres formes.
Tu as aussi à cœur de transmettre ça, puisque tu organises des ateliers… Peux-tu en parler un peu ?
Oui, bien sûr ! Et tu pourras en parler aussi parce que tu l’as vécu 😉
Les ateliers, pour l’instant, c’est une formule qui dure tout un après-midi. Généralement, on est 5-6, parce que j’aime bien instaurer une intimité et pouvoir être pleinement présente pour chaque personne. Donc, quand on est peu nombreux, c’est parfait.
Les gens arrivent … on commence par se présenter, discuter un peu. Ensuite on se pose, on s’installe dans le moment de l’atelier. On laisse derrière la porte les problèmes, les soucis, les questions, le bruit … On laisse sa vie extérieure de côté et on va entrer dans sa vie intérieure.
Ça commence par une série de petits exercices liés à la respiration, au souffle et au corps. Des exercices liés au tracé, au trait avec le souffle, avec les yeux ouverts, avec les yeux fermés. Et vous allez sentir des variations déjà … c’est comme si vous alliez à tatons, vous êtes dans le noir, vous allez à tatons en vous, quelquepart. Puis, plus on avance, plus les choses prennent forme. On va entrer dans des dessins d’observation, puis des dessins relationnels. Si vous venez à l’atelier, vous comprendrez. Et tout ça, met les gens dans un état d’esprit de calme, d’ouverture et ils se sentent bien.
Suite à cette série où l’on a installé les choses comme ça tranquillement et sereinement… parce que souvent les gens quand je leur parle des ateliers, c’est : « han ! Je ne sais pas peindre, je ne sais pas dessiner ! Non je peux pas faire ça ! ça ne m’intéresse pas. » Il n’y a pas besoin de savoir, il y a juste besoin d’avoir une présence, d’Etre là. Et de Vouloir Etre là. C’est un contrat qu’on passe avec soi-même, c’est pas avec moi.
Moi je suis juste là pour accompagner les gens et leur donner un cadre.
Suite à ça, on fait une pause. On goûte. Du fait-maison, des jus frais, parce que c’est agréable, c’est vivant.
Ensuite, la deuxième partie de l’atelier, je laisse à disposition du matériel : des toiles, de la peinture, des encres, des craies. Et les gens prennent, vont vers ce qui leur parle, et ils s’expriment.
Il y a des gens, ça passe tout de suite ! Il y a des gens, ils sont un p’tit peu plus tatillons, ils n’ont jamais fait ça, ils bloquent … Et je suis là pour les guider, les accompagner.
J’ai le souvenir d’une jeune femme qui est venue. Elle était très stressée. Elle dessinait dans son coin. Elle cachait ses dessins. Elle était très mal à l’aise avec elle-même. Et à un moment donné, elle a eu un déclic ! Elle s’est amusée ! Elle n’a plus pensé au résultat. Elle était pleinement là. Et elle a sourit. Quand elle est sortie de l’atelier, elle était contente. Elle avait vraiment le visage transformé ! Elle m’a dit : « merci, maintenant je sais que je peux peindre et j’ai envie. » Et ça, c’est un cadeau. Ça me touche. C’est un très beau moment. Est-ce que tu as envie de partager ton expérience du stage ?
Oui… parce qu’au début, on est un peu timide en fait ! On pense trop au résultat : « mais ça va donner quoi ? Et si c’est moche … Si c’est mal fait … » En fait, y’a même pas de question d’être bien fait ou mal fait, ça n’a rien à voir. Je trouve ça super bien les exercices que tu instaures avec la respiration et le centrage. Après c’est vrai que naturellement, même si au début on peut être parasité par l’extérieur, on oublie. Moi, ce qui m’avait frappé, c’est qu’on avait tous le même matériel à disposition, mais personne n’a fait la même chose. Je me souviens très bien de la toile que j’ai fait. Et je me suis dit : « han ! ça c’est moi :O » J’ai senti que c’était moi. En tout cas, à ce moment là de ma vie, c’était vraiment moi ! Je vais revenir à un de tes stages, je pense que je ne peindrais pas la même chose.
Alors, ce qu’il y a d’intéressant, effectivement dans les stages, c’est qu’on peut faire un « one shot », mais on peut aussi s’accompagner soi-même dans son chemin et voir son évolution. Effectivement si tu fais une peinture, un an après, quelle peinture vas-tu créer ?
Justement, j’ai envie de revenir pour voir. Je sais que j’ai beaucoup évolué depuis l’année dernière, sur plein de choses, sur moi, etc … Du coup, je serais curieuse de voir ce que ça va donner, cette nouvelle peinture …
Oui, il y a vraiment une dimension d’accompagnement dans l’artistique. Alors, je tiens à préciser que je ne fais pas d’Art-Thérapie. Je ne m’estime pas thérapeuthe, je suis juste Artiste et je vous prends par la main, je vous emmène, si vous choisissez de venir déjà. C’est un choix personnel, ça doit venir de vous. C’est une envie, quelquechose qui vous appelle. Je vous emmène avec moi et je vous guide. Mais je ne fais pas d’Art-thérapie. Mon objectif premier, c’est juste d’emmener les gens vers eux-même et de les aider à aller vers eux-même.
Je peux vous dire qu’elle le fait super bien !!! ☺ ☺ ☺
Du coup tes prochaines dates c’est ça, ce sont les ateliers ?
Oui, alors les ateliers c’est très bientôt. Ce sont des samedi après-midi. Et le samedi j’me dis : « ça me dit bien ». Ce sont les samedi 11 et 25 juin de 14H à 18H, et au mois de juillet, les samedi 2 et 9 juillet de 14H à 18H.

 

Pour plus d’infos et réservations, contacte Caroline par mail : ch.hofmancaroline@gmail.com
Suite aux ateliers, je retourne dans mon atelier et je vais peindre tout l’été ! je vais m’exprimer dans la peinture et broder aussi, continuer le projet Horus.
Là, je fais des peintures pour mes amis, pour mes proches, souvent à la date de leur anniversaire, parce que c’est un moment, l’anniversaire c’est pas juste « on fait une fête », c’est le moment de votre venue, de votre arrivée sur Terre, c’est un moment de joie et de célébration particulier. Et j’ouvrirais, je pense très prochainement à élargir le cercle : réaliser des commandes pour les gens. Je fais des peintures pour les gens, et je peux aussi faire des peintures pour les lieux. En relation avec la maison, pour l’harmoniser, pour la protéger …
J’adore ! J’adore ! J’adore !!! Ça me plait ça !
Quel serait ton plus grand rêve Caroline ?
Mon plus grand rêve … Alors … A l’échelle de l’individu, ce serait de ne faire que peindre. Peindre, danser, chanter, que faire ça. Guider, accompagner beaucoup de gens, être dans l’abondance par rapport à ça. Et voyager, découvrir d’autres pays, rencontrer des gens, que mes peintures voyagent dans le Monde entier pour aider énormément de gens, énormément, énormément de gens… à une échelle… waw … mondiale, humaine…
Au delà de l’individu, si on parle de Monde et d’humains, mon plus beau rêve, ça serait que les hommes s’aiment enfin les uns, les autres …
A ce stade de l’interview, nous avions toutes les deux envie de pleurer.
Ce moment a été super fort, et l’est encore à l’heure où j’écris ces lignes.
Ça serait très beau que les Hommes ouvrent enfin leur cœur et leur conscience. On va y arriver petit à petit …
On le sent que des choses bougent en ce moment … Et ça fait du bien !!!
Ma petite question fatidique avant de conclure : qu’est-ce qui te plait le plus dans l’Aventure du Pink Power Tour ?
C’est l’Aventure ! La réponse est déjà dans la question. En fait, c’est toute l’énergie que tu as et que tu déploies pour connecter les gens les uns aux autres. Je trouve ça très beau. Et ce que tu véhicules. Je pense qu’on véhicule la même chose en fait. C’est juste qu’on est 2 personnes, on a 2 couleurs, on a même plusieurs couleurs. On a chacune nos palettes. C’est ça qui me touche.
C’est que je pense que toi aussi, tu as cette envie d’aider les gens. D’aider les gens à éclore. Voilà … C’est ça qui me plait dans le Pink Power Tour !
Et la réponse est aussi dans la question, dans l’Aventure, il y a l’aventure et il y a le Power. C’est-à-dire que c’est un pouvoir que tu donnes aux autres. Le pouvoir de s’exprimer, d’aller de l’avant et de grandir.
Et Pink, c’est rose et c’est toi. Enfin, moi je te connais depuis quelques temps et voilà … Quand je vois quelquechose de rose kawaï, j’me dis : « c’est Mariiie !!! » Bref, c’est ça qui me plait !
Et continue, vraiment, lâche pas, poursuit, parce que tu as ta place là-dedans. Même si ça ne s’est pas manifesté socialement comme tu l’aurais voulu ou compris dans ton cheminement, tu es une Artiste, tu es une Créatrice de ta Vie.
Donc, continue sur ce chemin là … Et je te remercie de me re-interviewer et de me permettre d’assumer cette part là de moi, parce que si je peux me permettre de faire une disgression …
Oui Caroline, vas-y !!! Fais une disgression, j’aime çaaaa !!!
Je suis ce qu’on appelle communément Artiste Plasticienne. Alors plasticien, qu’est-ce que ça veut dire ? c’est qu’on utilise plusieurs médiums dans l’Art Contemporain. Et là je suis à un carrefour dans ma vie où j’ai toujours voulu être reconnue dans le milieu de l’Art.
Et en fait j’me dis au final est-ce que c’est ça l’important ? Est-ce que c’est ça l’Essentiel ? Est-ce que je devrais pas plutôt faire ce que j’ai à faire, plutôt que de vouloir plaire à quelquechose qui me semble de plus en plus étranger, étrange …
Et cette interview, ça me touche parce que ça me permet d’assumer.
You ouuuhhhh !!! Je suis super heureuse !!!
Oui !!! Tu as rempli ton contrat « Pink Power Tour » ! C’est-à-dire que tout ce que je viens de dire par rapport à ton projet, c’est ce qu’on est en train de vivre actuellement. C’est ce que tu me fais vivre et je t’en remercie.

 

Merci Caroline pour ce moment, j’ai vraiment adoré !!! J’ai kiffé, comme diraient les d’jeun’s !
Pour entrer en immersion dans l’univers de Caroline, tu peux suivre son travail sur sa page Facebook : Hofman Caroline : plasticienne
Et si ça t’appelle, tu peux aussi rejoindre la page :  Peinture à Vi-e-brer.
Pour participer au projet Horus, tu peux envoyer une photo de ton iris, dans la meilleure définition possible à : ch.hofmancaroline@gmail.com
Pour participer aux ateliers de Caroline et/ou avoir plus d’infos, tu peux aussi la contacter par mail 😉
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Laisse-toi porter, laisse-toi inspirer et inspire à ton tour cher co-cocréateur 😉
RDV le 19 juin 2016 à 19H pour la prochaine interview Portrait d’Artiste.
Avant ça, une petite surprise arrivera sur le blog, alors … Stay tuned :p

3 Commentaires

  1. Kamala  —  6 juin 2016 at 0 h 40 min

    Caro Superbe… La premier fois notre rencontre je me disait deja que tu et une personne extraordinaire, profond, sensible, généreuse …. Une superbe projet toute mes felicitations et un grand success que tout tes rêve réalise

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  2. Christelle  —  9 juin 2016 at 14 h 21 min

    Alors là, je suis fascinée. MERCI !

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